samedi, 09 février 2008

Quel projet pour l'école ?

fad8ec2a757b1b35bb57a3be0f6fdd27.jpgJe m'étais promis de poser une question qui me tient à coeur pendant cette campagne électorale : une question qui concerne l'école. Et l'égalité des chances. Des questions qui doivent être au coeur de la politique de la ville.

 

J'ai attendu jusqu'à ce que le plan banlieue nouveau soit arrivé. C'est chose faite. Et à ma grande satisfaction, il fait référence à une expérience envisageable pour notre ville : le busing.

Le busing - prononcer "beussingue", pour ceux qui n'ont pas le temps de suivre le lien précédent, je résume - est une expérience venue des Etats-Unis des sixties, et qui consiste à transporter en bus les élèves des quartiers enclavés répertoriés "difficiles" vers des établissements où la mixité sociale sera meilleure.

Une seule ville en France a tenté cette stratégie, Bergerac, mais cela dure depuis dix ans et malgré les réticences initialement unanimes (parents, enseignants et syndicats conjugués), les effets en sont positifs.

Le coût pour la ville se monte à 55 000 euros par an.

La solution du plan banlieue de Fadela Amara est quelque peu différente, car elle évoque le busing pour les élèves de CM1 CM2  uniquement, alors qu'à Bergerac, l'école de ZEP avait été complètement délocalisée. 

J'ignore si transférer les élèves uniquement au moment où s'épanouissent chez eux les tendances à la "révolte" serait très profitable. J'ignore ce que peuvent donner des écoles où ne subsisteraient plus que des classes de petits.

C'est à voir.

Dans l'absolu, je verrais une mixité plus complète, plus précoce... mais ces ajustements sont à mettre en parallèle avec les possibilités matérielles, dont je ne connais pas tous les tenants.

Bref.

Busing  ou pas busing, il me semble urgent d'agir au sujet des écoles du quartier Saint-Jean, dont les effectifs sont en baisse, et dont le tissu social se rétrécit comme peau de chagrin : plus de 95 % de catégories socio-professionnelles défavorisées parmi les parents d'élèves de certaines écoles, c'est trop !

N'ayons pas peur des mots : ce quartier est en train de se transformer en ghetto. Un indice ? Cherchons actuellement les enfants des enseignants du quartier dans les écoles du quartier : il n'y en a plus.  

Des classes entières sont composées uniquement d'enfants issus de l'immigration, parfois très récente.

Les parents qui demandent des dérogations pour sortir de ces écoles et aller vers des collèges extérieurs au quartier se voient répondre négativement presque dans tous les cas. Peut-être les nouvelles mesures en terme d'assouplissement de la carte scolaire vont-elles changer tout ça.

Les effectifs des écoles diminuant petit à petit, on est obligé de créer des cours doubles et des enfants se suivent dans la même classe de la petite section au CM2, au point que certains, développant une sorte de "complexe d'enfermement", ne peuvent plus se sentir. 

Faut-il fermer des écoles ? en regrouper ?

Pourtant, les enseignants du quartier, depuis deux ans impliqués dans un nouveau dispositif appelé "Ambition et Réussite" font preuve de beaucoup de cohésion et d'innovation pour résoudre les difficultés. Mais ils voient inexorablement le niveau baisser, le "bon élève" sans problème particulier devenant quasiment un mythe dans le quartier.

Les écoles et le collège, en reconstruction bientôt sous le nom de Rosa Parks, ont reçu des moyens, le PNRU en est train de remodeler le quartier. Peut-être cela suffira-t-il à compenser les difficultés des enfants et à augmenter la mixité sociale.

Peut-être pas.

Au collège de Saint-Jean de Ruelle (45), pourtant classé Ambition et Réussite aussi, la situation est devenue explosive, pas plus tard qu'hier.

Alors, quid des écoles de Châteauroux à ma gauche ? à ma droite ? au milieu ? ailleurs ?

Je vous pose la question. 

Commentaires

Bonjour
réponse à gauche le 11 février prochain.
Bon week-end

Ecrit par : magic mimi | samedi, 09 février 2008

On verra magic Mimi ... et désolée, l'article était bourré de coquilles, je viens de le reprendre. Je l'avais tapé un peu vite et je voulais le reprendre hier soir, mais je n'ai pas pu.
C'est chose faite, ça devrait être plus lisible.

Ecrit par : Ellie | samedi, 09 février 2008

Bonjour Ellie,

Avant de t'apporter une réponse plus complète en début de semaine, notamment sur le busing, je souhaite te donner quelques éléments suite à ton article. Tu m'excuseras d'ailleurs, mais je vais être obligé pour te répondre de faire (un peu) de politique...

Concernant la baisse des effectifs, ce n'est pas un élément nouveau et il ne touche pas simplement le quartier Saint-Jean ! Aujourd'hui, cette baisse est stoppée, on le voit particulièrement en élémentaire. Je te rappelle que les effectifs des écoles publiques de Châteauroux sont passés de 5799 pour l'année scolaire 1990 - 1991 à 4609 en 2001 (-20,52%), puis à 4246 en 2005 - 2006 et 4218 aujourd'hui (soit - 7,88% entre 2001 et 2005 et -0,66% entre 2005 et 2007).

Par conséquent les fermetures d'écoles, qui ne sont que la conséquence de la baisse des effectifs, ne sont plus aujourd'hui d'actualité. Il n'est pas envisagé de fermer une école du quartier Saint-Jean, pas plus qu'il n'est question de fermer Les Capucins.

Là où je ne suis pas de ton avis, c'est quand tu écris : "ce quartier est en train de se transformer en ghetto". Je pense au contraire que c'est un quartier qui s'ouvre de plus en plus sur la ville. Après avoir été pendant des années véritablement laissé à l'abandon, depuis 2003, il bénéficie de la mise en place du Plan National de Rénovation Urbaine et je crois pouvoir affirmer qu'à la fin de notre mandat, le quartier Saint-Jean aura été transformé comme jamais il ne l'a été auparavant.

A cela s'ajoute, comme tu l'as signalé, la reconstruction du Collège Saint-Jean dont le niveau des élèves est loin d'être mauvais, bien au contraire ; la poursuite du chantier de rénovation des écoles ; la rénovation du Centre Commercial ; les améliorations continues de la voirie...

Tout cela pour dire que le quartier Saint-Jean n'a pas été oublié ces dernières années (on est loin de l'image du "ghetto") et que si les électeurs nous font à nouveau confiance dans quelques semaines, je t'assure que nous allons continuer !

Ecrit par : Arnaud Clément | samedi, 09 février 2008

Merci pour ta réponse rapide, Arnaud.
D'accord pour dire que le PNRU a fait changer le quartier, qui est plus aéré, et sera sans doute plus vert et agréable. Mais il a aussi réduit le nombre de logements. Pour le moment, il ne reste plus que ceux qui ne peuvent pas aller ailleurs.
Les statistiques nous donnent des taux de CSP défavorisées largement au-dessus de la moyenne.
Il est vrai que les équipes enseignantes de ZEP sont dynamiques, soudées, innovantes, impliquées et décidées, je suis bien placée pour le savoir, et malgré mon inquiétude, pour le moment, j'aime travailler dans ce quartier, mais le niveau des élèves est inexorablement en train de baisser, car les difficultés se renforcent.

Le brevet est bien réussi au collège Saint- Jean ? attends de voir les résultats des 2 ou 3 ans qui viennent. C'est pas parce qu'on est fatigués, mais chaque cohorte d'élèves qui arrive depuis la maternelle est de plus en plus agitée, perturbée, inapte à la concentration et n'a pas de modèle de référence. Il n'y a pas de "tête de classe".

Les Inspecteurs généraux nous ont faut bien rire l'année dernière quand ils ont comparé les résultats des évaluations nationales CE2, 6ème et les scores du DNB (diplôme national du brevet) : les premiers étant catastrophiques, les derniers encore honorables, bien que déjà en baisse.
Ils pensaient que le collège avait fait des miracles ! En oubliant qu'il ne s'agissait pas des mêmes élèves. Il y a 4 ans seulement, le tissu social était encore un peu plus mixte, il y avait encore quelques enfants de classes moyennes parmi les élèves.
Oui, on va voir ce que vont donner les résultats des élèves qui sont maintenant en 6ème quand ils arriveront au brevet. Plus que 3 ans à attendre.
Et on verra aussi combien on va arriver à en orienter vers des secondes de la voie générale.
Je parierais gros, hélas, sur des bien grandes déceptions. Même avec un beau nouveau collège. Même avec toute la bonne volonté du monde.

Ecrit par : Ellie | samedi, 09 février 2008

Bien ton buzzz sur le busing.
Moi je suis pour la mixité mais c'est une affaire de solidarité actuellement en soustraction dans notre "civilisation".
Les parents sont tellement dans l'idée de compétition...
Je pense qu'un jour on en reviendra car la capacité à savoir travailler avec les autres, à fédérer, à écouter est de plus en plus recherchée et ce n'est pas dans l'individualité qu'on peut la trouver.

filou
l'idéaliste de service

Ecrit par : filou | samedi, 09 février 2008

Merci Ellie, il y a definitivement un malaise dans l'education, je vois ca de loin, et de par les livres, articles que je lis. Je ne sais pas si c'est une question de location, mais plutot de philosophie de l'enseignement. Qu'est-ce que tu en penses?

Ecrit par : annie | samedi, 09 février 2008

A Filou : lorsque tu dis "Les parents sont tellement dans l'idée de compétition..." je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi car je ne sais pas si tu as des enfants mais comme tout parent normalement constitué il me semble normal de vouloir le meilleur pour ses enfants. Personnellement, je ne suis pas dans une démarche de compétition mais je pèse le pour et le contre pour leur donner le maximum de chance dans l'apprentissage mais également dans l'environnement dans lequel ils évoluent. Il est donc vrai qu'ils ne sont ni l'un ni l'autre dans l'école ou le collège de mon quartier mais j'habiterai le centre ville je ne voudrai pas plus que ma fille aille aux capucins où le niveau et les résultats ne sont plus ce qu'ils étaient. Je pense que l'on n'en serait pas à ce point si les parents étaient responsables et éduquaient réellement leurs enfants. Les enseignants ne sont pas là pour pallier leurs carences mais pour inculquer un savoir, si les valeurs fondamentales de respect et d'autorité ne sont plus présentes, ils ne peuvent malheureusement pas faire grand chose même avec la meilleure volonté. Alors Filou tu vas sans doute penser que je suis d'arrière garde mais en tout cas je n'ai pas de plus grande fierté que lorsque quelqu'un me dit que mes enfants sont gentils et polis et cela n'est pas une question de niveau social mais bien la prise au sérieux du rôle de parent.

Ecrit par : Sandrine | lundi, 11 février 2008

Ne voila-t-il pas une béquille de plus au système boiteux ???

De toute évidence, la mixité sociale est encore moins assurée à l'école qu'elle ne l'est dans les quartiers et tant que ce problème n'aura pas été résolu, on aura beau proposer toutes les béquilles du monde, le problème ne sera pas résolu.

A ce titre le système éducatif et le modèle d'intégration sociale américains sont ils si enviables ??

Contrairement à toi Ellie, je ne pense pas du tout que les nouvelles mesures en terme d'assouplissement de la carte scolaire puissent changer tout ça. Je redoute même au contraire les choses n'empirent, tellement il m'apparait comme évident que seuls les élèves les moins "agités" et les plus enclin à réussir auront une chance de trouver un établissement "hors ZEP" pour les accueillir.
Ce sera toujours ca de pris me diront certains... mais quid des autres, qui perdront autant de références, en voyant partir ceux que tu appelles les "têtes de classe".

Seule une profonde mutation du quartier et de la ville peut inverser la tendance et se reflèter sur l'école.
Ces quartiers, ces banlieues n'existent que parce qu'elles sont rattachées à une entité plus globale, une ville, une communauté urbaine. Seules elles n'ont et n'ont jamais eu aucune cohérence, aucune autonomie, aucune logique, si ce n'est celle de la déliquance, de l'assistanat et des marchés illicites.

Je pense que la politique de la ville doit s'astreindre à leur offrir, dans un avenir très proche, cette cohérence, cet équilibre, qui feront que le quartier deviendra une ville indépendante dans la ville. Une ville où la majorité des personnes pourront vivre 24h sur 24 en ayant une activité professionnelle, des loisirs, une vie associative et culturelle etc.

J'image en fait qu'il faudrait ni plus ni moins que reconstituer les vies de quartier. Je ne les ai pas moi même connues, mais nos grand parents et parents ont vu petit à petit leur disparition. Que chaque quartier finalement jouisse d'une relative capacité à l'autarcie. Que l'on retrouve un réseau dense de commerces de proximités et services publics. Qu'ainsi des liens sociaux soient amenés à se récréer.
Les mouvements de population s'en verraient d'autant diminués et la qualité de vie de tant de pendulaires d'autant améliorée.
Les problèmes d'intégration en serait d'autant simplifiés à mon sens. Moins de personnes à intégrer, dans une structure sociale moins énorme et plus à même intégrer un élément nouveau, tant socialement que professionnellement.
Les effets du communautarisme en serait d'autant diminués, essentielmement sans doute parce que chacun ressentirait moins le besoin de se replier sur lui-même et sur ce sous-ensemble qu'il connait, qu'il maitrise et qui le rassure.

Les effets de masses et de phobies en seraient sans doute limités, et leurs conséquences par là-même.

Je ne pense pas que ce soit le chemin que nous soyons en train de prendre... par exemple en autorisant plus encore l'ouverture de grandes surfaces, installées inmanquablement en périphérie des agglomérations et qui achèvent les commerces de proximité.

Vaste sujet...

Ecrit par : Olivier JL | lundi, 11 février 2008

Saint-Jean-de-la-Ruelle, if you please !

(Quant à la mixité scolaire, je suppose qu'il est inutile que je vous précise ce que je peux en penser...)

Ecrit par : Didier Goux | mardi, 12 février 2008

Ellie,

Je t'avais promis une réponse plus complète. Elle s'est faite attendre (tu voudras bien m'en excuser) mais la voilà.

Tu tires là une sonnette d'alarme en voyant et en appréciant en tant que professionnelle ce qui se déroule dans ton école et dans le quartier Saint-Jean. Comme je te l'ai dit précédemment, avec l'évolution de nos effectifs, il n'est plus question de fermer une école à Châteauroux. L'expérience du busing à Bergerac est intéressante, mais elle s'est soldée par la fermeture d'une école de quartier. Ce ne sera pas le cas à Châteauroux. L'école des Capucins restera ouverte et les écoles de Saint-Jean aussi.

Ce quartier Saint-Jean, avec le PNRU a été profondément transformé depuis cinq ans. D’autres travaux se poursuivent actuellement. Je pense qu'il va dans les années qui viennent retrouver de son attractivité.

Pour le moment, sache que sur plus de 400 dérogations, seulement quelques une n'ont pas été acceptées. La carte scolaire est donc déjà très souple sur Châteauroux. Mais la suppression de celle-ci (dont on ne connaît pas encore les modalités), à la rentrée 2009 va aussi bouleverser le paysage de nos écoles à Châteauroux. Il s'agira donc dans un premier temps de voir comment se partagent les effectifs dans toutes les écoles.

Pour ce qui est du quartier Saint-Jean, je te l'ai dit, avec cette attractivité retrouvée, il n'est pas exclu de voir des enfants de quartiers voisins venir dans les classes des écoles de Saint-Jean. Peut-être est-ce utopique de le penser ? Nous aurons dès la rentrée 2009 des éléments de réponse et nous agirons en fonction.

Tu sais qu’il existe depuis 2005 à Châteauroux, un Programme de Réussite Educative en faveur des enfants en difficultés scolaires. Il faudra peut-être le renforcer sur Saint-Jean, même si je sais que beaucoup d’actions se déroulent déjà sur ce quartier. Peut-être devrons-nous nous engager dans du soutien scolaire avec de l’aide aux devoirs… Tout cela sera à définir au cas par cas, école par école.

Nous ne vous laisserons pas tomber ! D'ailleurs, je te le confie, si les Castelroussins nous font confiance en mars prochain et que je deviens Adjoint délégué à l'Education et aux Affaires scolaires, ma première action sera de faire le tour des écoles de Châteauroux afin de rencontrer les personnels de la Ville de Châteauroux, les enseignants et les Chefs d’établissements, mais aussi de définir avec eux et particulièrement les enseignants, les besoins, de prendre connaissance de leurs projets et de voir ensemble ce que la Ville peut leurs apporter.

Par ailleurs, comme cela est inscrit dans notre projet pour Châteauroux, nous allons poursuivre et terminer la réhabilitation des locaux scolaires, tout en veillant au bon état général du patrimoine. Nous allons également continuer à favoriser les activités périscolaires. Et nous porterons un effort particulier à l’éducation à l’hygiène (dépistage bucco-dentaire, hygiène alimentaire…).

Personnellement, je veux que les personnes qui travaillent dans une école soient fières de leur établissement et je veux que les élèves puissent travailler et s’épanouir dans les meilleurs conditions.

Voilà quelques éléments de notre projet pour les écoles à Châteauroux. J’espère avoir répondu au mieux à ta question Ellie. Dans un prochain article sur mon blog, j’essayerai d’être encore plus complet dans nos intentions et notre programme en matière d’Education qui je le répète est une priorité.

Ecrit par : Arnaud | dimanche, 17 février 2008

Merci de ta réponse Arnaud, je regrette juste que ce soit la seule. Du coup, c'est à toi que je fais le reproche concernant le dépistage bucco-dentaire : il avait lieu auparavant en classe de CE2 mais n'existe plus depuis plusieurs années... seule une information subsiste en CP, c'est-à-dire une cassette vidéo d'une boîte privée (genre fabricant de dentifrice) qui nous est montrée par un dentiste, qui répond ensuite à quelques questions... ça me semble bien insuffisant, car les enseignants sont capables d'en faire autant, et le refont d'ailleurs dans les autres classes. Mais cela ne remplace pas un dépistage. Et cela, nous ne pouvons pas le prendre à notre charge.

Quant à l'accompagnement scolaire le soir après la classe, il existe bien et heureusement. Sa gestion est d'ailleurs très lourde pour toutes les équipes enseignantes. Mais indispensable. J'ignore s'il serait nécessaire cependant de développer plus ce système qui concerne déjà de nombreux enfants, dans différents lieux (écoles, DRE, centre social).

Enfin, attractif, Saint-Jean ? je le souhaite. Mais pour qui ? personnellement, je ne compte pas y emménager... et pour répondre à Sandrine plus haut, même si les Capus ont bien baissé, je préfère y voir mes enfants, plutôt qu'à Saint-Jean où les violences se sont accrues cette année : plusieurs exclusions définitives ont dû y être prononcées dès le premier trimestre, dont deux, à ma connaissance, à l'encontre d'élèves de 6ème !

Ecrit par : Ellie | lundi, 18 février 2008

Je suis d'accord avec toi Ellie sur le dépistage bucco-dentaire. Je ne sais pas dans quelle classe il doit avoir lieu, mais l'essentiel est qu'il soit effectué. Ce n'est plus le cas. Il faudra donc y remédier.

Concernant le Collège Saint-Jean, j'ai eu en lycée il y a quelques années des élèves qui venaient de cet établissement et je peux te dire qu'ils n'étaient pas les plus mauvais, loin de là ! Aujourd'hui, d'après ce que tu écris, il semble que cela se soit beaucoup dégradé. J'espère qu'avec le nouvel établissement, les élèves évoluant dans un beau collège, l'atmosphère sera davantage centré sur le travail.

Ecrit par : Arnaud | lundi, 18 février 2008

To magic-mimi, le 11 février c'est de cette année ou il va falloir attendre un an ?
A mon avis Ellie, la magie vient de faire effet, car elle est invisible.
En tout cas, il serait intéressant de soulever à nouveau le problème de violence chez les jeunes à l'intérieur des écoles, par leurs jeux, et dans la vie de tous les jours.

Ecrit par : Felder Anthony | lundi, 18 février 2008

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