jeudi, 01 mai 2008

"Le travail c'est la santé !

1373360597.JPG... rien faire, c'est la conserver." Henri Salvador (chanteur français)

Il paraît que ça va être le grand retour des maximes et proverbes à l'école, je m'entraîne donc :

"Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage."

 "Il n'est point de sot métier."

"Les noix ont fort bon goût, mais il faut les ouvrir.Souvenez-vous que, dans la vie, sans un peu de travail on n'a point de plaisir."
Jean-Pierre Florian (Ecrivain français)

"Travailler ! C'est bon pour ceux qui n'ont rien à faire."
Henri Jeanson (Auteur dramatique et dialoguiste français)

Une que d'aucun aurait pu potasser :

  "Si de beaucoup travailler, on devenait riche, les ânes auraient le bât doré."

" A celui qui vous dira qu'il s'est enrichi par le travail, demandez : "De qui ?"."
Don Marquis

Bon premier mai !

A droite, du muguet transgénique (le seul qui soit déjà fleuri à temps en cette année pourrie de temps de m...)... mais non, j'plaisante ! C'est juste les parterres de la Mairie. Juste que j'aijamais vu des trucs comme ça encore. Je me demande si c'est bien naturel ^^

Surtout, prenez garde au rhume, et n'oubliez pas d'aller encourager Riton. Vous souvenez ? Riton, l'escargot de course de Cluis ! Il paraît que cette année, pour la fête du Luma, il est en forme.  Il aime l'humidité, et le terrain lourd l'avantage. 

Allez Riton !

Sinon, y'a un truc méga- super à Villedieu (salle des fêtes) mais je sais pas ce que c'est. Mais comme c'est Nadine qui le dit, faut tous y aller ! OK ? 

 

 

 

Commentaires

Ajoutons à vos citations celle selon laquelle « L'homme n'est pas fait pour le travail, la preuve, c'est que ça le fatigue » (citation dont je pensais jusqu'à présent, tout chauvinisme mis à part, qu'elle était de Georges Courteline, mais dont je découvre que certains sites l'attribuent à Tristan Berbard, voire à Marcel Proust... Quelqu'un peut-il m'aider à résoudre cette angoissante énigme ?)

Ecrit par : Chieuvrou | jeudi, 01 mai 2008

Pour les brodeuses : "Faire et défaire, c'est bien faire"

Ecrit par : Nadine | jeudi, 01 mai 2008

Apparemment, personne, Chieuvrou... Gogole dit que c'est de Voltaire, mais moi, je parierais pour ce bon Chevalier de Lapalisse (Jean François de La Guiche (1570-1632) Seigneur de Saint-Gérand, Comte de La Palisse Maréchal de France Chevalier du Saint-Esprit) qui un quart d'heure avant sa mort, était toujours en vie...

Et fer et des fers, Nadine ? c'est pour les repasseuses, alors ? ^^

Ecrit par : Ellie | jeudi, 01 mai 2008

Oui Ellie, le fer est solitaire...

Ecrit par : Nadine | vendredi, 02 mai 2008

Une petite rectification en passant : le chevalier de Lapalisse (1570-1632), même s'il est indéniable que lui aussi était toujours en vie un quart d'heure avant sa mort, n'est pas l'homme qui a donné son nom aux lapalissades. C'est au contraire Jacques II de Chabannes, dit Jacques de La Palice (1470-1525), seigneur de La Palice, de Pacy, de Chauverothe, de Bort-le-Comte et de Héron (n'en jetez plus), nommé Maréchal de France en 1515 et mort, comme l'indique la chanson, au siège de Pavie, sous le règne, autrement dit, de François Ier (1515-1547).

En ce qui concerne l'origine du mot « lapalissade », une explication complète est par ailleurs disponible en cliquant sur le lien suivant :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lapalissade

Je résume, en deux mots, au cas où ce lien ne fonctionnerait pas (oui, car, maintenant que les programmes allégés d'histoire vont restreindre encore plus l'enseignement de cette discipline, pensons à vos jeunes élèves qui se ruent quotidiennement en masse sur votre blogue) : Jacques de La Palice ne se distingua jamais par la moindre lapalissade. Il se trouve simplement que ses soldats, pour rendre hommage à son courage lors du siège de Pavie, en 1525, lui écrivirent une chanson, dans laquelle se trouvait le couplet suivant :

Hélas, La Palice est mort,
Est mort devant Pavie ;
Hélas, s'il n'était pas mort,
Il ferait encore envie.

Or l'ancien français ayant deux graphies du s dont l'une est ſ , une erreur de lecture fit lire :

Hélas, s'il n'était pas mort,
Il ſerait (serait) encore en vie.

d'où le contresens qui s'ensuivit.

Au XVIIIe siècle, Bernard de La Monnoye, l'auteur des Noëls bourguignons, reprit l'ensemble de cette chanson sur ce modèle, en truffant chaque couplet d'une lapalissade, ce qui alourdit davantage la réputation imméritée de ce pauvre Monsieur de La Palice.

Voilà en tout cas une explication plus élaborée, et a priori plus convaincante, que celle qu'on m'avait apprise à l'école à propos de ce contresens. Notre maîtresse, en effet, ne nous avait nullement présenté la phrase qui figure aujourd'hui dans la chanson (« Un quart d'heure avant sa mort, il était encore en vie ») autrement que comme la phrase d'origine, sans qu'il fût question de la moindre déformation subie par elle (par la phrase, pas par la maîtresse, me dois-je d'ajouter pour prévenir les fines plaisanteries). Le contresens, selon cette explication – qui se trouve d'ailleurs être celle qu'indique mon petit Larousse actuel –, serait simplement né du glissement de sens qu'aurait connue au cours des âges l'expression "encore en vie", puisque celle-ci aurait fini par être prise au pied de la lettre alors qu'elle aurait à l'origine signifié « plein de vigueur ».

C'était, vous voudrez bien m'en excuser, ma minute d'ex-distingué étudiant en histoire (plus ex que distingué, à vrai dire) ayant certes acquis ses maigres diplômes à coup de Que sais-je ?, mais n'ignorant rien pour autant du règne de François Ier (enfin... rien en tout cas de ce qui figure dans le film de Christian-Jacque avec Fernandel... oui, oui, Anchois Pommier, la chèvre léchant les pieds, et tout ça).

Pour ce qui est, sinon, de la citation que je vous ai faite hier, j'ai vu en effet qu'elle était parfois également attribuée à Voltaire, mais j'aurais plutôt tendance, après de minutieuses recherches cette nuit, sur le ouèbe et ailleurs, à penser qu'elle est en fait de Tristan Bernard. Cela ne fait d'ailleurs pas mon affaire car je l'ai attribuée pendant plus de vingt ans à Courteline. Mais bon, le mal est limité car je fréquente peu – et même pas du tout, en fait – les dîners mondains du tout Tours, à supposer toutefois qu'ils existent. Cependant, si vous le permettez, je reviendrai plus en détail là-dessus car je ne suis pas fait pour écrire de trop longs commentaires, la preuve c'est que ça me fatigue.

Ecrit par : Chieuvrou | vendredi, 02 mai 2008

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