samedi, 29 août 2009

Encore un tour ... dans mon sac

On vient de le constater, c'est la saison de blogs orientés, mais on le sait, ils sont éphémères et comme les roses, ils vivront ce que vivent les roses, l'espace d'une élection.

Aujourd'hui, je vous en propose un autre de blog, un qui tourne en rond. Tels les automobilistes de Raymond Devos pris au piège sur un sens giratoire, le charmant couple ci-dessous a décidé de concentrer ses efforts bloguesques sur le thème ô combien captivant du rond-point.

Comme certains allumés collectionnent les photos de monuments aux morts (je ne cite personne), ces quidams-là s'en tiennent à la photo de rond-point. J'aime bien répéter le mot rond-point. Rond-point, rond-point, autant de fois qu'on veut, tant qu'on ne me demande jamais de l'écrire au pluriel, parce déjà que le pluriel des mots composés c'était pas de la tarte avant, avec la réforme de l'orthôgraffe, je jette l'éponge carrée.

rond point.jpg

Bref, vous pourrez contempler sur ce site sans titre apparent plusieurs r... lieux circulaires voués à la circulation des z'autos pris en photo à Châteauroux.

alzeihmer.jpgLa mémoire du futur, à n'en pas douter.

Et puis y'a des pubs géniales, sur ce blog, sans déc' :

Voilà qui confirme l'hypothèse de l'eldorado gériatrique, on dirait.

vendredi, 21 août 2009

Vielle de chambre

Il paraît qu'il y a eu un stage de musique traditionnelle en juillet.

Je meuble, Châteauroux, c'est mou, en ce moment...

mercredi, 19 août 2009

Passons le mur du çon

Vous connaissiez le bang des avions supersoniques, mais connaissiez-vous le brushing qui assourdit ?

Quand y'en a sous l'capot

Insigne indigence de la vidéo catselroussine sur le oueb, qui alterne interviews de responsables de la Berry, sessions de rallye cross. Heureusement, il reste le tuning. Cette manifestation grandiose se déroule tous les étés sur le parking dominical et déserté d'une grande surface bien connue.

Si ça vous tente, en avant pour près de 10 minutes de peinture flashy et de jantes alliage chromées.

 

mardi, 18 août 2009

Le Berry vu par Paris

Transmis par notre envoyé spécial de la grande presse parisienne dont je tairai le nom, car si on savait qu'il travaille pour les Berrichons, il risquerait sa réputation, voici l'article de Télérama sur le Berry :

 

Berry et sorcellerie

Le 16 août 2009 à 16h00 Réagissez réagissez Envoyez à un ami envoyez à un ami Imprimez imprimez
Tags : Berry Mystère Paranormal

LE MONDE BOUGE - Ici, les rebouteux soignent hommes ou bêtes, les médiums discutent avec George Sand et pratiquent des désenvoûtements. Reportage dans un pays nourri de culture sorcière.


La vallé noire où coule la Creuse - Photo : Léa Crespi pour Télérama
SUR LE MEME THEME

Fantastique Berry | 14 août 2009

« Maintenant, je devine aisément l'arrivée et l'identité de mes interlocuteurs. Un défunt, je suis remplie de froid. Un ange, c'est chaleur et énergie. » Non, vous ne rêvez pas. C'est Nicole Dhuin, ex-ingénieur géologue qui parle, de sa voix douce et calme. Et sans chercher à convaincre, juste pour témoigner. En recommandant de ne pas la rendre trop ridicule. « Pas un jour où je ne reçoive un coup de fil pour désenvoûtement ! Des paysans pour leurs cultures ou leur bétail ; des villageois pour leur fils ou leur fille. On croyait ces pratiques dépassées. Vu les demandes que j'ai, je peux vous dire qu'elles reviennent au galop, ou n'ont jamais cessé... »

Là, c'est Patricia Darré, très active journaliste à France Bleu Berry Sud et médium non moins brillante. Ou encore André Brunaud, négociant en grains à la retraite : « J'avais une tante qui guérissait les brûlures et les piqûres. Mais pendant la guerre, c'était loin d'aller à vélo chez elle faire soigner le moindre bobo ! Je lui ai demandé de me passer son don. Ça a marché. Sur les hommes comme sur les animaux. A condition d'intervenir vite. Je touche alors légèrement la zone atteinte, je prononce une formule pendant deux minutes, le soulagement vient quelques heures plus tard. Comment et pourquoi ? Je n'ai jamais cherché à savoir. Peut-être une relation d'inconscient à inconscient ? J'ai moi-même transmis ce don à mon fils, et je ne veux pas en faire réclame. J'aime bien aider, évidemment bénévolement, mais j'aime aussi rester tranquille... »

Les druides avaient déjà choisi la région
pour en faire le centre sacré des Gaules.

Quel est donc ce pays où l'on commerce avec les anges et les défunts ? Où l'on envoûte et communément désenvoûte ? Où nombre de médecins incitent en sous-main à faire soigner son zona chez le guérisseur du coin ? Pourquoi tant d'esprits errants dans cette campagne apparemment si banale et pourtant si secrète ? Qu'elle soit ondulée de collines ou soudain plate et rongée d'étangs ; assombrie de forêts touffues ou percée au plus intime d'une noire rivière, la Creuse, si bien nommée. A l'aube, des brumes épaisses et blanches couvrent le paysage ; au crépuscule, des nuées de chauves souris y étendent leur royaume et les serpents, le jour durant, hantent les chemins.

On dit qu'autrefois, un peu plus au nord, du côté de Bourges, les druides avaient déjà choisi la région pour en faire le centre sacré des Gaules. La densité vibratoire du sol y serait plus puissante qu'ailleurs, et plus sensibles les courants telluriques qui le traversent. Le Berry ] royaume de « l'Ours », selon les origines celtes du mot – serait une terre forte et lourde, à l'énergie souterraine qui happe. Rien d'étonnant à ce que la très sensitive et prolifique George Sand (1804-1876), élevée chez sa grand-mère à Nohant, y soit restée sa vie entière attachée, y invitant ses amis Chopin, Flaubert, Delacroix, Dumas... – eux aussi amoureux de l'endroit –, et puisant, dans la demeure natale où elle mourra, l'énergie de bien des livres et réflexions politiques, historiques, féministes, théosophiques.

De La Mare au diable (1846) à La Petite Fadette (1849) et aux Maîtres sonneurs (1853), George Sand n'a cessé en effet de célébrer une modeste mais fascinante campagne où le merveilleux, sans fin, le dispute à la magie. « Sa petite-fille Aurore Sand, que j'ai bien connue, était une grande médium, qui avait même aidé la police à retrouver un criminel grâce à son pendule, se rappelle Christiane Sand, descendante de la romancière. Mais elle n'a jamais voulu me dire si son aïeule avait fait tourner les tables à Nohant : "Ces choses-là doivent être secrètes, disait-elle, sinon elles ne se répètent pas." » Christiane Sand, elle-même, reste discrète - pour éviter, dit-elle, les traditionnelles moqueries – sur la manière dont George Sand en personne lui aurait communiqué sa colère face au réaménagement à la française d'un parc de Nohant imaginé par elle « à l'anglaise ». « Du coup, j'ai fait du scandale, alerté les Monuments historiques, et on m'a écoutée. George m'a dit où mettre les fleurs, la paysagiste a obéi. »

“Sans service médical, isolé de tout,
on s'est mis peu à peu à pratiquer
la médecine du pauvre.”

C'est au XIXe siècle, selon l'historien et écrivain Gérard Coulon, que le Berry s'est découvert une culture sorcière. Quand les paysans commencent à quitter les campagnes et à émigrer vers la ville ; quand le pays déserté, appauvri se voit livré à l'abandon. « Les communautés villageoises étaient bien obligées de se prendre en charge et de se débrouiller seules, explique-t-il. Sans service médical, isolé de tout, on s'est mis peu à peu à pratiquer la médecine du pauvre. Dans chaque village, il y avait un guérisseur ou un rebouteux ; et dans de nombreuses familles, il n'était pas rare qu'un parent sache "barrer" un certain type de mal : problèmes de peau, brûlures, piqûres en tout genre. Ma propre mère soignait les dartres. Et même si je suis totalement sceptique, je l'ai vue réussir en effleurant l'endroit malade avec une épingle rouillée et en récitant cinq jours durant des prières à la Vierge. »

Dans les années 1960-1970, nombre de conteurs régionaux, à la façon de Jean-Louis Boncœur, grand collectionneur d'objets magiques et lui-même « un bout sorcier », comme on dit ici, ont colporté ces histoires fantastiques, fiers peut-être de redonner à une région de plus en plus déshéritée l'originalité, les pouvoirs aussi, qu'elle était en train de perdre. Et voilà qu'en 1973 sort avec succès chez Robert Laffont L'Œil du sorcier... Une histoire d'envoûtement, aujourd'hui en France, de Philippe Alfonsi et Patrick Pesnot, ou l'incroyable liste des mauvais sorts jetés à un riche vétérinaire et à son innocent troupeau de moutons, à la frontière de l'Indre et du Cher. La légende du Berry était faite, sur laquelle même les publicités institutionnelles continuent de jouer à plaisir : il n'est que d'entendre vanter avec gourmandise les « magies » du Berry sur France Inter. « Mais ces magies-là sont devenues du folklore, sourit Gérard Coulon. Restent juste nos nombreux calvaires aux carrefours de routes, où l'on dit que les sorcières avaient coutume de se rassembler. C'est pour les exorciser qu'on a installé des crucifix. Sinon, et depuis longtemps, je n'ai vu ni chouette clouée sur les granges, ni corbeaux morts ou plumes déposés devant les maisons, ni cadavres de hérissons dans des pochons, ou mystérieux petits paquets ficelés - à ne surtout pas ouvrir ! - sur les grands chemins... »

“Tout le monde peut communiquer avec l'invisible.
Nos pensées peuvent tout.”

Nicole Dhuin ne croyait plus à grand-chose, elle non plus, quand les anges ont déboulé dans sa vie. L'ont instituée leur « secrétaire ». Et poussée à ouvrir le centre d'accueil et d'études baptisé Mexico en Berry. A cette ingénieur géologue devenue dynamique commerçante et chef d'entreprise à Châteauroux avant de prendre sa retraite, il a fallu plusieurs années d'enquête, de recherche, une maladie même – trop d'angoisse et de doute me rongeaient, explique-t-elle – pour qu'elle accepte ses dons de médium ; soit d'intermédiaire privilégiée entre monde visible et invisible. A partir de 1995, une pensée impérieuse – précédée d'une intense chaleur, dit-elle encore – la réveille à n'importe quelle heure de la nuit, l'incite à se lever et à prendre note de ce qui lui est dicté. « D'abord je me suis rebellée. Je ne comprenais rien à cette écriture dite "intuitive", héritée de la mystique allemande Hildegarde de Bingen, du XIIe siècle, et qu'on oppose d'ordinaire à l'"écriture automatique" où la main du médium se met à écrire toute seule, et souvent en phonétique, une suite de mots attachés ensemble, explique la divine secrétaire. Mais tant que je n'obéissais pas à la voix, je ne dormais pas. Pourtant, moi qui ai en horreur les charlatans, je m'en suis posé des questions sur ces anges qui se présentaient comme "ange de l'amour universel", "ange de la joie", "de la paix", ou "de la guérison"... et qui me soufflaient des messages d'amour, d'indulgence et de tolérance d'un style simpliste qui m'étonnait. Pourquoi des anges ? Et qu'est-ce que des anges ? Et puis je me suis résignée à être leur canal d'énergie. Et à transmettre cette énergie à ceux qui me la demandent désormais. Car à force de travail, c'est-à-dire de quête de vide, de calme, les dons s'accroissent. Mais je suis persuadée de ne pas être une exception : tout le monde peut communiquer avec l'invisible. Nos pensées peuvent tout. D'ailleurs, de plus en plus de gens, ici, me disent recevoir des messages. »

Comme Patricia Darré, par exemple, de France Bleu Berry Sud, quand juste après son accouchement, en 1995, elle s'est trouvée victime du syndrome de « l'écriture automatique » avec des morts en direct sous le stylo – cette journaliste fonceuse et pragmatique s'est pourtant crue atteinte de schizophrénie ou d'un baby blues « psychotique ». Elle file chez un psychiatre de Châteauroux chez qui, justement, le phénomène se manifeste. Et la voilà qui écrit malgré elle, sous l'emprise d'un parent mort du psy. Lequel découvre éberlué sous sa plume des détails inédits de sa vie de famille. Ça n'a plus cessé. « Les morts se présentent sans que je les appelle. Ou je peux aussi, à la demande de quelqu'un, chercher à communiquer avec l'un d'eux. Je me souviens d'une grand-mère qu'on m'avait demandé d'invoquer et qui m'avait répondu de son au-delà : "Mais ça va pas la tête, j'y crois pas à votre truc !" Un journaliste ami, qui bouclait un scénario sur Jeanne d'Arc, m'avait demandé d'entrer en contact avec elle pour vérifier deux ou trois choses. Je la convie dans ma tête. Et je me retrouve face à une aristocrate au langage châtié qui me révèle être la demi-sœur de Charles VII, dressée depuis l'enfance à la guerre, et chargée, sous la défroque d'une bergère, de faire basculer le peuple du côté du roi de France et non de celui du roi d'Angleterre. Ne riez pas. C'est tellement dingue. J'ai honte d'en parler. Et soyez sûre que je ne cours pas après ces manifestations qui pompent tant d'énergie, donnent soif ou faim ; mais si elles apaisent quelqu'un... Moi-même, quand un mort se présente, je ne retrouve mon calme qu'après avoir "transmis". Ce que font mes défunts ? Tout ! Certains travaillent, d'autres cuisinent, construisent leur maison. Aucun ne me parle de Dieu. J'ai l'impression que notre esprit est si puissant qu'il continue sa route après la mort comme il le souhaite. Je n'ai jamais cherché à monnayer mes pouvoirs, juste à rendre service. "L'argent tue le don", disait au XIXe siècle l'initiateur du spiritisme en France, Allan Kardec. Quant à ma vie, elle a peu à peu changé. Si le journalisme me maintient heureusement dans le réel, j'ai découvert combien le rationnel et l'irrationnel étaient imbriqués, complémentaires. Combien notre pensée était puissante et pouvait soulever les montagnes. »

“Tous ceux qui ont le pouvoir de guérir peuvent aussi
faire du mal. Un sorcier n'est jamais qu'un guérisseur
qui a fait son "coming out" dans le mal”.

Ou des mauvais sorts. Et Patricia Darré d'évoquer ce que tous feignent d'ignorer là-bas ; par crainte, dit-elle, d'attirer sur soi le mal si l'on brise la loi du secret. Car en terre sorcière, tout est question de flux et de reflux, d'onde mauvaise qui peut revenir en boomerang, de leveurs de sort qui soudain se changent en jeteurs de sort. Or ces derniers reviendraient nombreux, paraît-il, en pleine vogue gothique. Et nombre d'habitants se croient envoûtés pour un oui, pour un non. « Tous ceux qui ont le pouvoir de guérir peuvent aussi faire du mal. Un sorcier n'est jamais qu'un guérisseur qui a fait son "coming out" dans le mal. Il n'y a qu'à inverser les formules. » Elle dit ça crânement, elle qui est une des rares à accepter de mettre à plat ses abracadabrantes aventures spirituelles. A l'hôpital du Val-de-Grâce, le professeur Bruno Duroux devrait bientôt passer au scanner le cerveau de notre Berrichonne. Histoire de voir quelle anomalie ou hypertrophie façonne une tête de médium.

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Bénédict Deloeuvre

Télérama n° 3108

 

 

Alors, ça vous inspire quoi, tout ça ?

lundi, 17 août 2009

Et les boulangers seront bien gardés...

On n'sait pas s'il dort d'un oeil, mais je suis sûre qu'il ronfle...

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dimanche, 16 août 2009

Discrétion assurée !

Dans la boîte aux lettres d'une école... pffff, ces facteurs, des fois... ils devraient prendre plus souvent leur mission à la lettre !!! ^^

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En fait, je crois que ce ne sont pas les facteurs qui balancent ça dans la boîte, mais bon, quand même.

mardi, 28 juillet 2009

Une grue bloque la rue

Mais non, vous m'avez mal comprise ! ou vous avez l'esprit mal tourné.

Cette grue n'est qu'un engin de chantier. Voir la NR qui vous expliquera tout.

D'abord les autres, les "hot", se contentent d'arpenter les trottoirs, ou les bas-côtés. Enfin, là où on en voit.

Parce qu'à Châteauroux, la péripatéticienne fait profil bas. Depuis le temps que je fréquente le coin, je n'en ai pas vu l'ombre de la queue d'une...

Etrange client pudibond que le client berrichon... alors, dans ces conditions, que pronostiquer de l'avenir de notre nouvelle boutique hype : Erotika, le 2ème sex-shop de Châteauroux, qui vient d'ouvrir rue de Verdun.

 

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A noter, Erotika est inscrit sur une liste de clubs échangistes... et il propose, comme les piscines si contestées l'année dernière, des demi-journées réservées aux femmes, les lundi et jeudi matins... en revenant des courses, par exemple, c'est pas une idée qu'est bonne ?

 

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Aiguillonné sans doute par cette concurrence inédite, le premier qui semble semble vivoter dans la rue de Mousseaux, vient de refaire sa vitrine. La rue de Mousseaux, une rue que j'arpente emprunte régulièrement, sans la bloquer, quoique avec mon vélo, je gêne un tant soit peu, disons que je ralentis temporairement la situation, donnant ainsi à l'automobiliste un bon prétexte pour s'attarder devant la susdite vitrine.

 

Ce billet, je le rédige suite à plusieurs connexions ayant eu lieu sur mon blog à la recherche de ce fameux sex shop à Châteauroux. Ainsi, les prochains visiteurs auront du moins les informations qu'ils souhaitaient. Et nul doute qu'après ça, les recherches vont se multiplier. J'avais déjà souvent affaire à des requêtes type "Sonia transsexuelle à Châteauroux" - j'en rpofite pour lui passer le bonjour, si il ou elle existe.

Voilà qui ne va rien arranger...

samedi, 18 juillet 2009

Vol de jour

Pour une fois, pas des avions. Mais d'impressionnantes images d'un lâcher de milliers de pigeons depuis Belle-Isle, en juin dernier.

 

 

vendredi, 17 juillet 2009

Les aventuriers de Balsan perdu

Ambiance "Blair witch" - voui, préparez les seaux ou les sacs papier -  pour cette vidéo de potache explorant le squat by night. Dommage qu'on ne voie rien du tout.

 

Y'en a des qui se prennent un peu pour Indiana Jones. Attention, de telles activités sont dangereuses pour la santé...

 

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