mardi, 14 juillet 2009

Gris gris, le ciel de Berry

Un 14 juillet sous un ciel d'enterrement ?

Qu'importe. Le professeur Ellie a toujours quelque chose à dire.

 

Voici venu le blog de circonstance : le blogue des Monuments aux Morts de France.

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Je commence ma collection dès aujourd'hui (en fait, j'ai pris un peu d'avance - faut bien s'occuper), mais vous pouvez contribuer : envoyez-moi vos photos avec le nom du village et du département. Je publierai pour vous.

 

En attendant, bon défilé !

... ou, pour les amoureux de la pédale, bon tour de France.

 


Découvrez Rocco Todeschini!

 

dimanche, 05 avril 2009

Retours vers le futur... d'ailleurs

Troisième année pour le festival "Retours vers le futur" !

On ne peut pas le louper, dans le journal, au marché avec une femme sandouiche et même dans la boîte aux lettres de l'école... c'est vrai qu'en 2007, c'était bien sympa, ce film réalisé lors d'un atelier par les enfants du quartier Saint-Jean à partir des archives de la chute de la Tour 18. Ou cette mise en rock du temps berrichon des Américains...

Un petit coup d'oeil au programme donc, sur le site de Centre-Images : cette année, ça démarrait bien, le mercredi 1er avril (!) avec des films locaux : le caméra club de l'Indre, Denise de Déols, la Brenne à la salle Edith Piaf.

Puis, ouvrons le débat : on retourne vers le futur des Beatles et de Chet Baker.

Il faut bien retirer les yeux de son nombril, on est d'accord. Mais y'a juste un truc que je me demande : pourquoi la pub dans la boîte de l'école ? Y'a pas une seule séance en direction des scolaires.

Pourtant, on leur aurait bien montré le travail de leurs petits camarades, que beaucoup ont loupé. Heureusement, il reste les liens de Châteauroux c'est fou :

la chute de la Tour 18

la même par un amateur

Rock'n Châteauroux

C'est juste que l'écran n'est pas le même...

 

lundi, 27 octobre 2008

Comme à Gravelotte

Un petit moment depuis que je n'avais pas fait le tour des vidéos sur les sites de partage comme Youtube ou DM.

Et en parlant de tour, la revoici qui tombe, sous l'oeil tremblant de la caméra d'un amateur bien ébahi :

 

mardi, 12 février 2008

Retour vers le futur

Il y a presque un an, en mars 2007, avait lieu entre autres à l'Apollo, la projection de ce film, Rock'n Châteauroux, dans le cadre du festival "Retour vers le futur". Images d'archive remasterisées et montées sur une musique contemporanostaligique. c'est à cette occasion que le journal l'"Echo la Marseillaise" en la personne de Sylvain Arnulf avait eu l'idée de m'interviewer.
 
Voici le film en ligne sur dailymocheune :
 
 
Comme quoi on peut être créatif en Indre, et faire du neuf avec du vieux. 
 
Bonne nouvelle : le festival "Retour vers le futur" aura une seconde édition (espérons une deuxième, car seconde sous -entend dernière) et ce du 5 au 11 mars 2008. Voir les détails sur CyberIndre.

jeudi, 28 juin 2007

Once upon a time, in Châteauroux

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Ce n'était pas au fil de l'eau mais au fil de mon errance sur flickr. Je suis tombée sur ces photos-témoignages que je n'avais encore pas vues.
Celui qui les a mises en ligne, Comical (!) de son pseudo sur le site de partage de photos - vit aux Etats-Unis et n'est pas disponible ^^ - ne les a pas prises lui-même, car elles datent de la Première Guerre Mondiale !
Voici ce qu'il écrit (pour les anglophones, vous n'aurez pas à subir ma traduction approximative) :
"This is one of a series of photos that my great grandfather supposedly took himself when he served for the US Army in World War One. He was a medic for the NY Volunteers at Base Hospital Number 9 in Chateauroux France. The photo was a part of a collection he left my mother when he passed away."
L'arrière-grand-père de notre héros (merci merciiiiii pour ces photoooooos) aurait donc servi à l'hôpital (Base hospitalière n°9 ? ) de Châteauroux durant la première guerre.
Certains endroits ont peu changé : la photo de la vieille prison aurait pu être prise hier. Mais d'autres sont plus patinées. A vous de juger : il y en a des dizaines sur flickr à partir de , je ne peux pas toutes les déplacer ici ... 
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lundi, 04 juin 2007

Déambulons, bullons aussi

11918fb6307f414885da53aff1d51c3b.jpgSamedi soir "déambulation collective" rue Victor Hugo.

Départ face au building, qui s'agrémente pour l'occasion d'un jeu de lumières plutôt réussi. 

La foule des "déambulateurs" s'étend sur la place Gambetta, l'assistance en hurlant comble les vides qu'occasionnent les pannes de micro, mais finalement on entend presque mieux l'orateur perché au 5 ème étage quand il parle a capella.

J'apprends que la rue Victor Hugo recouvre la rivière Bombardon, devenue, par force, souterraine, et suit le cours de l'ancienne Nationale 20, également ensevelie.

91610848fd794fb69be6d64f373f0906.jpgDeuxième étape place Saint-Cyran. Le cicérone escalade gracieusement - en se cognant la tête au garde-corps - une sorte d'estrade roulante que de pseudo-esclaves déplaceront au gré de ses besoins. De là-haut, il nous harangue comme n'osent plus le faire nos politiciens pourtant en campagne (fallait voir ça à la brocante des Marins ce matin, mais j'y reviendrai). Dommage qu'on entende moins bien les comparses qui disent des textes le long du chemin... Du coup, ces escales semblent un peu longues, d'accord avec Emilie. Quant à la Marseillaise entonnée à la fin, place de la République, je vous laisse dans le flou là-dessus. Etrange quand même qu'il ne soit pas tombé de flotte, après ça.

ac763724b67068e08e55c448397ce36b.jpgLes jeux de lumières et d'ambiance m'ont plu davantage : des caches plastiques verts, bleus ou rouges avaient été collés sur les ampoules des réverbères, ce qui transformait radicalement l'ambiance de la rue. On projetait des photos anciennes sur les murs. C'était à voir. 

L'année dernière on déambulait rue Grande. Des milliers de personnes, à ce qu'il paraît.

fd00c225e8370d8dc211c4559b7e1cd0.jpgPour Victor Hugo, je dirais quelques centaines de badauds, dont certains, très pointus sur le sujet, pouvaient parler avant et à la place des animateurs de la soirée. Ces "déambulateurs"-là marchaient souvent avec des cannes, mais ça ne les empêchait pas d'avoir bon pied bon oeil.

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jeudi, 22 mars 2007

La Tour (18) : le retour

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medium_S6003416.JPGEh oui c'est déjà de l'histoire : hier après-midi, il y avait du monde pour voir ou revoir tomber la Tour 18 au cinéma l'Apollo.

Je ne l'avais pas vue en vrai et avais même peu eu l'occasion de la fréquenter, cette grande gigue de la ZUP Saint-Jean, du temps de son vivant. De la bouche de jeunes du quartier qui l'ont habitée, hantée, crainte ou respectée, j'ai appris à la connaître. 

J'ai appris qu'on l'appelait certes officiellement la "Tour Bertrand" mais aussi la "tour de la carotte" : tout simplement parce qu'à l'époque, si on voulait carotter quelqu'un, on l'attirait dans la fameuse tour 18 et là, on pouvait "l'carotter tranquille" (!)

Mais au fait, pourquoi "Tour 18" ? (même ça je l'ignorais, tu le crois ?) Ben, parce qu'elle avait 18 étages, banane !

Cette bâtisse qui surplombait le quartier de la tête et des épaules, abritait de grands appartements, type F4, à même de convenir aux familles nombreuses. Il faut se rappeler qu'en 1964, après 4 ans de travaux, comme nous l'explique à merveille la petite Sarah, cet édifice était symbole de modernité et confort. Les appartements spacieux avaient donc tout pour plaire : eau courante et salle de bains, ce que tout Castelroussin était loin de posséder à ce moment-là. Pas assez spacieux néanmoins, si l'on retient le témoignage de ce jeune homme qui, lorsqu'il était  lycéen, craignait toujours de voir tomber des objets de la tour : un jour, en effet, il avait été témoin de la chute d'un authentique yaourt, un yaourt nature, précise-t-il... je vous laisse imaginer le "splash".

Des élèves et collégiens du quartier, dont certains étaient vraiment bien jeunes le 2 juin 2002, lors de la spectaculaire démolition, ont donc effectué pendant toute une semaine leur enquête aux archives, auprès de TLC et au Musée, où le jeune Lotfi a appris que le général Bertrand n'était en réalité pas le véritable constructeur de la tour puisqu'il avait été un ami de "Napoléion". Le réalisateur parisien Pierre Primetens a tiré de ces démarches un film d'une vingtaine de minutes, émaillé d'interviews et d'images d'archives. On pouvait le voir (gratuitement) hier à 16 heures à l'Apollo.

Trop tard me direz-vous ? Eh oui, malheureusement. Je ne sais pas où et quand on pourra le revoir mais je vais me tenir au courant. Cependant, vous n'avez pas tout perdu : le festival de rencontres cinématographiques "Retours vers le futur" court toujours et ce jusqu'au 27 mars, à l'Apollo ou à la Médiathèque. Tout le programme sur CyberIndre.on pourra peut-être encore voir des vieux films du temps de la base américaine, et des majorettes bien kitsch sur un air de rock, comme hier...

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 PS : tant qu'on est dans les symboles phalliques,pensez donc à voter pour ou contre les piliers de la République.

samedi, 17 février 2007

Photo-mystère du 17 février

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Tiens, mais où c'est ? 
Un indice : c'est vieux. 

samedi, 10 février 2007

Un samedi à Châteauroux, il y a 50 ans...

Sur cette vidéo d'un officier de l'Armée de l'air américain, il me semble reconnaître les fameux arbres de la place La Fayette qui ont failli être arrachés récemment, et qu'une pétition a sauvés. 

Cette scène qui date déjà d'un demi-siècle a des côtés rétro, mais on retrouve place Voltaire, parfois, un peu de l'ambiance d'alors. Enfin, je trouve. Pas vous ? 

Un marché à Châteauroux, en 1957.

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Cette note me donne l'occasion de fêter un "moisiversaire" : celui de ce blog. Il a en en effet été ouvert le 10 janvier, il y a un mois exactement. A ce jour, il a reçu presque 2000 visites. Merci d'être passés, et reviendez quand vous voudrez !!! 

jeudi, 08 février 2007

A la recherche des Marins

Savez-vous que je ne connais pas la réponse à chacune des questions que je pose sur ce blog ? 

Ainsi, je m'interroge depuis des années sur l'origine du nom du quartiers des "Marins". Châteauroux-Plage n'a pasmedium_marinier.jpg encore été créé, et aucun ancien ne se rappelle avoir jamais vu la mer frôler de ses embruns les rives de notre bonne ville. 

Preuve que ce futile blog peut être utile, hier soir, une concertation -de haut niveau - entre deux usagers (deux piliers) et moi a débouché sur une ébauche de réponse.

Benoît, titillé par l'Etrangère qui avait déjà épluché tout le web à la recherche d'infos, a en effet fini par mettre la main sur un vieux bouquin dans lequel on mentionnait des mariniers qui passaient autrefois par Châteauroux sur leur chemin de Nantes au Forez.

Il semble que ces mariniers, qui naviguaient sur des rambertes ou sapinières (des bateaux à fond plat destinés à ne servir qu'à un seul voyage) descendaient le cours de la Loire pour transporter vers Nantes le charbon fabriqué dans leur région très boisée du Forez (les alentours de Roanne et Saint Etienne).

La Loire était à l'époque (du XVIII° et la moitié du XIX° siècle) navigable une centaine de jours par an, encore était-ce une navigation périlleuse, et le terme "marin d'eau douce" prend un tout autre sens quand on apprend combien des mariniers sont morts dans des chavirages.

medium_ramberte01.jpgBien sûr, il n'était pas question de remonter ensuite le courant, d'où la destruction des embarcations à l'issue du trajet. Les nautoniers, eux, s'en retournaient à pied, et de Nantes au Forez, ils passaient généralement par Châteauroux. Cela devait arriver régulièrement, à la même saison, probablement à la fin de l'hiver.

Il faut en conclure que les seuls "marins" que Châteauroux ait connus étaient bien des marins d'eau douce qui voyageaient ... à pied. 

 

 

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