jeudi, 20 mai 2010

Berry, terre de contrastes

Deux infos ces jours-ci dans le journal tout vert.

Croyez-le ou pas, les sex-shops de la ville ont été vandalisés ! Quoi ? vous ne saviez même pas qu'il y avait des sex-shops à Châteauroux ? bande de petits hypocrites. En plus, vous ne lisez pas assez souvent mon blog.

"Grosse surprise, mardi matin, pour les responsables des deux sex-shops de la ville - Espace X, situé rue de Mousseaux, et Erotika, avenue de Verdun : chacune de leur vitrine a été taguée avec des inscriptions similaires.

Sur les deux sex-shops, les mêmes inscriptions peintes en rouge : « Les femmes ne sont pas des objets », « luxure » et « décadence ». -

Photo NR

Sur le premier, à la bombe rouge, on pouvait lire : « Les femmes ne sont pas des objets », « Luxure », « Décadence » mais aussi le chiffre 666, symbole du diable, inscrit en gros caractères.

Le mot sex-toy, écrit sur la vitrine, a été barré. ... (la suite  sur le site)"

A noter, cet article n'est pas signé. Pas envie de se mouiller, le journaliste ?

 

En revanche, le suivant l'est. Le sujet, très différent, devait être moins compromettant.

"Le terme de pygmée désigne les individus de différents groupes ethniques disséminés le long de l'Equateur, dans divers états africains tels que le Cameroun, le Gabon, le Congo, la république Centrafrique... Ferdinand Ezembe, docteur en psychologie de l'université de Paris X-Nanterre et directeur d'Afrique Conseil, invité en tant qu'anthropologue, vendredi dernier, salle Edith-Piaf, par l'ASBDE-Pygmée (Association pour la santé bucco-dentaire des peuples pygmées victimes de mutilations), présentait en quelques mots la situation des Pygmées. ... (la suite sur le site)

Cor. NR, Gilles Guillemain"

Félix Molloumba (à gauche) avait invité l'anthropologue Ferdinand Ezembe pour une conférence sur les Pygmées. -

Félix Molloumba (à gauche) avait invité l'anthropologue Ferdinand Ezembe pour une conférence sur les Pygmées. Photo NR

Du sex-shop à l'Association pour la santé bucco-dentaire des peuples pygmées victimes de mutilations. Rien de tel que la NR pour nous faire faire le grand écart.

 

Revenons enfin un instant sur ce fameux site de la NR, dont la vitesse de réaction a été grandement améliorée depuis mon dernier post. Je n'irai pas jusqu'à dire que j'y suis pour quelque chose, même s'il est parfois délicieux d'en secrètement caresser l'idée. J'ai même eu un cadeau spécial, aujourd'hui. Un mouvement de grève a miraculeusement ressucité  le pédéhèèèèèf !!!

 

nr pdf.jpg

Comme quoi, c'est encore possible... même si ce n'est que temporaire. Demain, retour de la disette.

On va bien devoir s'y habituer. Il subsiste un autre léger hic : la fonctionnalité "ajouter à ma revue de presse", réservée aux membres, ne fonctionne pas. Dès qu'on clique dessus, même en étant dûment enregistré, on reçoit le message suivant, en forme de bras d'honneur : "Oups ! la page que vous recherchez n'est plus accessible." Frustrant. Du coup, il ne rest plus qu'à recourir au tout-puissant copier-coller. C'est bien triste d'en arriver là...

mardi, 28 juillet 2009

Une grue bloque la rue

Mais non, vous m'avez mal comprise ! ou vous avez l'esprit mal tourné.

Cette grue n'est qu'un engin de chantier. Voir la NR qui vous expliquera tout.

D'abord les autres, les "hot", se contentent d'arpenter les trottoirs, ou les bas-côtés. Enfin, là où on en voit.

Parce qu'à Châteauroux, la péripatéticienne aurait tendance à faire profil bas. Depuis le temps que je fréquente le coin, je n'en ai pas vu l'ombre de la queue d'une...

Etrange client pudibond que le client berrichon... alors, dans ces conditions, que pronostiquer de l'avenir de notre nouvelle boutique hype : Erotika, le 2ème sex-shop de Châteauroux, qui vient d'ouvrir avenue de Verdun.

 

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A noter, Erotika est inscrit sur une liste de clubs échangistes... et il propose, comme les piscines si contestées l'année dernière, des demi-journées réservées aux femmes, les lundi et jeudi matins... en revenant des courses, par exemple, c'est pas une idée qu'est bonne ?

 

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Aiguillonné sans doute par cette concurrence inédite, le premier qui semble semble vivoter dans la rue de Mousseaux, vient de refaire sa vitrine. La rue de Mousseaux, une rue que j'arpente emprunte régulièrement, sans la bloquer. Quoique, avec mon vélo, je gêne un tant soit peu, disons que je ralentis temporairement la situation, donnant ainsi à l'automobiliste un bon prétexte pour s'attarder devant la susdite vitrine.

 

Ce billet, je le rédige suite à plusieurs connexions ayant eu lieu sur mon blog à la recherche de ce fameux sex shop à Châteauroux. Ainsi, les prochains visiteurs auront du moins les informations qu'ils souhaitaient. Et nul doute qu'après ça, les recherches vont se multiplier. J'avais déjà souvent affaire à des requêtes du type "Sonia transsexuelle à Châteauroux" - j'en profite pour lui passer le bonjour, si il ou elle existe.

Voilà qui ne va rien arranger...