vendredi, 18 avril 2008

Cadrans solaires de l'Indre

1720956011.JPGUne page web qui part d'une idée intéressante : répertorier les cadrans solaires de l'Indre.

Il n'y en a pas encore beaucoup  : Châteauroux, Issoudun, j'en ai un autre à Issoudun.

 

Si vous en voyez d'autres, n'hésitez pas à les signaler, voire à envoyer une photo à cette adresse : LND36@laposte.net 

mardi, 12 février 2008

Retour vers le futur

Il y a presque un an, en mars 2007, avait lieu entre autres à l'Apollo, la projection de ce film, Rock'n Châteauroux, dans le cadre du festival "Retour vers le futur". Images d'archive remasterisées et montées sur une musique contemporanostaligique. c'est à cette occasion que le journal l'"Echo la Marseillaise" en la personne de Sylvain Arnulf avait eu l'idée de m'interviewer.
 
Voici le film en ligne sur dailymocheune :
 
 
Comme quoi on peut être créatif en Indre, et faire du neuf avec du vieux. 
 
Bonne nouvelle : le festival "Retour vers le futur" aura une seconde édition (espérons une deuxième, car seconde sous -entend dernière) et ce du 5 au 11 mars 2008. Voir les détails sur CyberIndre.

jeudi, 24 janvier 2008

Back to the ... past

Il y a un an et un jour, il neigeait. C'était le 23 janvier 2007.

C'est sûr, il y a un an, la nouvelle écharpe aurait été utile. Elle est toute simple, sur côtes 1/1 à mailles torses un rang sur deux, afin de donner un petit effet relief. Pour faire plaisir à Annie, la voilà :

 

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En la regardant bien et sous différents éclairages, je pense définitivement qu'elle n'est  pas en poil de chat. La laine s'appelle Peru et contient 40% laine, 4% acrylique et 20 "alpaca" (alapaga sans doute). A moins que Saba soit un alpaga... mais ça se verrait, un lama à Châteauroux.
 

 

vendredi, 30 novembre 2007

Haut en relief

 
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DOM a gagné, c'était bien la maison d'Ernest Nivet
(1871-1947), sculpteur après avoir eu une formation de tailleur de pierre (on peut dire qu'il y a une certaine logique, là-dedans...), il a quand même côtoyé le grand Auguste (Rodin évidemment, comme Camille Claudel) mais un tel génie ne lui laissant pas beaucoup de place, il a décidé de rentrer au pays. 
Il avait une jolie maison, que l'on peut admirer rue de la Fontaine-St-Germain, en bas de la rue des Etats-Unis. 
 
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Sa fameuse statue du Berger couché trône, ou plutôt s'étale, place Saint-Cyran, dans un massif de fleurs de saisons.
Je l'avais photographiée et entre autres j'ai mis une photo sur le blog photo
 
Un lien vers la très belle page wiki (pour prouver que chui pas rancunière, voir les coms de la note précédente...)
Et une autre scultpure sur cyberIndre
Y'a même un livre sur Ernest Nivet ICI
 
J'ai fait le tour ?  
 
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Un petit clin d'oeil, parce que devant la maison de Nivet, il y avait l'autre jour la même pub. Là, elle est à la ZUP Saint-Jean. Mais j'aime bien la confrontation des deux slogans :
"A Noël, les grands aussi sont gâtés" et Eldorado Gay à la discothèque le Q ^^ 
 
 
 
 

jeudi, 18 octobre 2007

Souvenirs de lycée

419316605b2b402307434006b0db098c.jpgIl y a peu, Céleste est venue faire un petit coucou sur ce blog, en ex-Castelroussine repentie. Céleste a plusieurs blogs où elle publie entre autres ses souvenirs de voyage, et des nouvelles d'Inde (après l'Indre, l'Inde... tiens, on va lui envoyer la chanson de Syan !), j'en oublie sûrement beaucoup, car je n'ai pas tout lu... (va falloir me laisser un peu de temps, c'est que c'est dense et je n'ai pas un mois par jour, hélas)

Sur son blog, on trouve aussi plusieurs témoignages de ses années dans la région. Voici un récit, qui personnellement m'a passionnée, et qui retrace ses années lycée :

"1972

 

J’ai 16 ans, je suis en première C,  l’internat du lycée de jeunes filles Pierre et Marie Curie de Châteauroux me pèse et m’exaspère, d’ailleurs, c’est le lycée tout entier qui m’est insupportable.

Entre le matraquage de  mathématique et de physique de la section C, choisie par ma mère qui, elle, excelle dans l’art de jouer avec les chiffres, et l’impression permanente d’être emprisonnée pour un délit que je n’ai pas commis, je lutte et me rebelle, utilisant les seules armes dont je dispose : l’insolence et la paresse.

 

L’année de première touche à sa fin, je n’attends évidemment rien de bon du bulletin de notes final, cela m’est complètement indifférent, j’ai déjà compris  que la vraie vie existe, mais qu’elle est ailleurs.

 

Le règlement de l’internat, rétrograde à souhait, prévoit, pour les oies supposées blanches que nous sommes, toutes filles de la campagne, que les externes, de la ville, regardent avec hauteur, une sortie hebdomadaire libre, le mercredi après-midi de 13h45 à 16h45, tout retard entraînant avertissements, colles en cas de récidive et exclusions temporaires en dernier recours.

Jetées sur les trottoirs de le ville, les coquettes fardées, en mini jupes et pantalons tellement moulants qu’il faut se coucher sur le dos pour remonter la fermeture éclair, et les intellos en jeans avachis, se répartissent frénétiquement dans la ville.

Les premières se précipitent en direction Nouvelles Galeries, des bars, des boums où l’on espère trouver un succédané d’amour dans les bras d’un adolescent boutonneux, qu’il faudra quitter en plein milieu de l’après-midi pour retourner dans la cage, et qui se repliera vivement sur une externe disponible ce qui fait qu’on ne le retrouvera pas le mercredi suivant.

Les intellos, je ne sais pas ce qu’elles font, car je passe généralement mon après-midi de liberté en compagnie des coquettes, ou de l’amoureux du moment, quand j’ai la chance d’en avoir un, ce qui est rare étant donné le peu de confiance que j’accorde à mes charmes et qui me rend gauche et farouche.

Ce mercredi de juin est le dernier pour les internes de terminale, et traditionnellement, celles-ci, frondeuses, ne regagnent pas le lycée à l’heure imposée, mais à 18h45, soit avec deux heures de retard. L’administration, en la personne de la surveillante chef, Mademoiselle R., une grande bringue, vieille fille en jupe de tweed et talon plat, à la démarche martiale et à la voix cassante, qui devient toute rouge quand elle s’énerve, ferme les yeux.

Un complot, parti du groupe des intellos, et auquel j’adhère immédiatement, circule parmi les élèves de première. Il s’agit, ni plus ni moins, d’imiter les terminales, en rentrant, toutes, à 18h45. Le nombre de participantes, prétend une chef du groupe initiateur, empêchera les représailles et convaincra sans aucun doute les autorités du bienfait d’une réforme.

Et toutes d’approuver cette initiative et de promettre sa propre participation.

A 13h45, telle une envolée de mésanges gazouillantes, la troupe des internes file vers la liberté (conditionnelle).

En ce qui me concerne, j’ai rendez-vous avec des garçons et des filles de ma classe.

Car si l’internat est réservé aux jeunes filles, l’externat, par chance, est mixte et dans ma classe de première C, il y a plein de garçons (pour ceux qui suivent mes aventures, en terminale, je rencontrerai Bruno, mais en 1972, il n’est pas encore dans la course). Ils ont 16 ans, des problèmes d’acné, ils étudient tout le temps mais ils sont gentils et je les aime bien.

La douceur du temps pousse nos pas vers le parc de Belle Isle. L’après-midi se passe en jeux et parlottes, allongés dans l’herbe, une pâquerette entre les dents. Pas une fois je ne consulte ma montre, ma décision est irrévocable.

Le temps se traîne et s’étire, frais et léger, comme un chewing-gum à la menthe.

Vers six heures et quart je dois prendre le chemin du retour. Patrick m’accompagne. Si je ne suis pas sûre qu’il me plaise, je suis par contre sûre de lui plaire, ce qui pour moi s’apparente à un petit miracle, suffisant pour que je le laisse prendre ma main dans la dernière ligne droite avant le lycée.

Lycée devant lequel j’avais imaginé retrouvé un groupe d’internes rebelles et résolues, fières d’avoir défié l’ordre établi.

Bizarre, il n’en est rien, c’est le calme plat.

Patrick n’ose pas m’embrasser, ce qui finalement m’arrange bien, et je m’engage bravement dans l’allée.

Je traverse le sous-bois, je coupe à travers la pelouse derrière les terrains de tennis (sous-bois, pelouse et terrains de tennis qui nous sont, va savoir pourquoi, interdits), sans rencontrer âme qui vive.

Un doute commence à m’étreindre, se pourrait-il que… ?

La pionne qui m’accueille dans le bureau de la chef me fusille du regard et m’expédie sèchement et prestement en salle d’étude.

J’ouvre la porte, elles sont toutes là. Elles ont déjà enfilé leurs blouses en nylon bleu. Elles étudient en silence ou écrivent des lettres à leurs amoureux, mais ce qui est sûr c’est qu’elles sont arrivées depuis longtemps et que la seule, l’unique, à avoir tenu parole, c’est moi !

Oh, elle ne sont pas toutes rentrées à l’heure obligatoire, elles ont flâné, sont arrivées en retard, mais en retard seulement, pas ostensiblement à18h45.

Furieuse et atterrée je les contemple sans mot dire mais en maudissant leur obéissance, leur manque de courage, leur traitrise.

 
J’ai 16 ans et je comprends avec une extraordinaire acuité qu’il ne faut jamais compter sur les autres et que l’on est toujours personnellement responsable de ses actes.

 

d63f188ea2dc232156490f087da490ab.jpgLe lendemain ma mère  remonte d’un pas vif et rageur la longue allée de l’internat, elle vient me chercher, je suis exclue pour trois jours.

Trois semaines plus tard le bulletin de notes final arrive à la maison, il me condamne au redoublement.

 

 Et vous, le lycée, c’était comment ?"

 

Oui, au fait, c'était comment ?  

lundi, 01 octobre 2007

C'est pas du Ronsard, c'est de l'Amerloque

64d0e430e2b2c2b63aa1f6aae69b083c.jpgd12da8562fa2b5ab51aaad78bc1b0e2e.jpgBienvenus à Château-York. C'est ce qu'on pouvait se dire à Belle-Isle samedi matin, ou sur la place de la République à partir de 14 heures 30. En effet, le défilé de vieilles américaines, prévu à 14 heures, a dû être retardé d'une demi-heure, la place n'ayant pas encore été débarrassée des vestiges du marché.
 
 
 
 
ce301ccd2847c19b4afba082b2f0cd35.jpgA 14 heures 30, donc, dans un vacarme typique de moteurs surgonflés (tellement que ça a saturé un max mon minable matériel, mais bon, j'attends toujours qu'on m'offre un super enregistreur de sons)
podcast
le cortège a fait irruption en centre-ville, et s'apprêtait à investir triomphalement la place de la mairie. C'était sans compter, second contretemps, sur un autre cortège. Celui d'un mariage qui avait lieu, bien naturellement en ce samedi, à l'Hôtel de Ville, et dont on a dû faire déplacer les monospaces, rutilants, certes, mais pas trop dans le ton de la manifestation. 
La mariée eût pu se marier en Cadillac... on l'eût encensée.

 
Celle de Bourges (oui, parce que samedi, je suis AUSSI allée faire un tour à Bourges) avait choisi un autre moyen de locomotion  : elle avait collé toute sa famille dans un tombereau derrière son tracteur, et toute la bande endimanchée paradait au centre-ville en cet équipage, en agitant les bras et en criant "Vive la ruralité !"
 
Je jure que c'est vrai !
J'ai des preuves :
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Plus de photos de stetson et gros calibres ? voir la page flickR sur la commémoration.
A consulter en musique :
 
 
free music

dimanche, 12 août 2007

Retour vers le futur

Je ne vous ferai pas l'affront de vous demander quelle photo est la plus récente cette fois.

Mais le changement n'est pas toujours le progrès en l'occurence, vous ne pensez pas ? 

Photo de comical

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Photo de MOI. 

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vendredi, 20 juillet 2007

Sur un air de flamenco

Rien à voir avec le flamenco, en fait, mais c'est une idée de LinaLoca de mettre en parallèle l'ancien et le nouveau. Voici donc une photo de Comical prise durant la guerre de 14-18 et la vieille prison maintenant.

Seulement pour faire plus fun, j'ai mis les deux en noir et blanc. Alors, c'est laquelle la plus vieille ?
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Conservatrice, la cité castelroussine ?
Naaaaaan ^^

jeudi, 28 juin 2007

Once upon a time, in Châteauroux

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Ce n'était pas au fil de l'eau mais au fil de mon errance sur flickr. Je suis tombée sur ces photos-témoignages que je n'avais encore pas vues.
Celui qui les a mises en ligne, Comical (!) de son pseudo sur le site de partage de photos - vit aux Etats-Unis et n'est pas disponible ^^ - ne les a pas prises lui-même, car elles datent de la Première Guerre Mondiale !
Voici ce qu'il écrit (pour les anglophones, vous n'aurez pas à subir ma traduction approximative) :
"This is one of a series of photos that my great grandfather supposedly took himself when he served for the US Army in World War One. He was a medic for the NY Volunteers at Base Hospital Number 9 in Chateauroux France. The photo was a part of a collection he left my mother when he passed away."
L'arrière-grand-père de notre héros (merci merciiiiii pour ces photoooooos) aurait donc servi à l'hôpital (Base hospitalière n°9 ? ) de Châteauroux durant la première guerre.
Certains endroits ont peu changé : la photo de la vieille prison aurait pu être prise hier. Mais d'autres sont plus patinées. A vous de juger : il y en a des dizaines sur flickr à partir de , je ne peux pas toutes les déplacer ici ... 
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lundi, 28 mai 2007

La pluie fait "tatati" sur les toits à la fête à Tati

ab4a441f4e8be07f6ee225847be40883.jpgLa garce a attendu qu'on tourne les talons pour s'estomper... Elle est tombée sans relâche pendant qu'on faisait le tour de Sainte-Sévère pour la Fête à Tati, ce dimanche. Heureusement que la belle Halle qui servit de cadre au film voilà 60 ans est encore debout. On a pu y sauver les meubles, de cette chienne de pluie.

 

Ainsi, il pleuvait hier à Sainte-Sévère. Ce bourg charmant se situe à 12 kilomètres de la Châtre, sur la route qui mène à Guéret,  pour ainsi dire au bord d'un genre de précipice, du moins un vallon assez creusé, ce qui fait qu'on peut y contempler un joli panorama champêtre en direction du sud.

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Ce village demeurerait, malgré son charme, probablement anonyme - si l'on en juge par l'animation qui y règne en général, il l'est la plupart du temps - si  "Jour de fête", film de Jacques Tati que beaucoup de gens connaissent, n'y avait pas été tourné, il y a 60 ans.

 

 

e6a7437625258e314c7acc4f1a705624.jpgce59e8b5a6bc08dfe67409478f2a630a.jpgMalgré la pluie de dimanche, il était inhabituellement animé : des gens massés sous des parapluies pour converser avec de curieux échassiers, voir passer la vieille dame à la chèvre, le facteur Françoué sur son vélo, ou les diablotins de la fanfare.

f75a41f284c14aa0fcce9da54140695f.jpgAprès avoir bien écumé les différentes expos - lettres écrites par les enfants, photos des habitants dans le bâtiment qui servit de lieu de tournage, collection d'accessoires originaux du tournage ou de vélos d'époque - en ce beau dimanche de mai de novembre de mai, rien de tel pour réchauffer le chaland que d'aller s'asseoir au café-resto. Qui n'avait pas prévu ça. Croyez-le ou non, sur le coup de 17h30, il n'y avait plus de lait pour les chocolats chauds.

La dernière vache s'était-elle tari ... ? ou tirée ... ?

Un comble, aux portes de la Creuse où l'on dit souvent qu'il y a plus de vaches que d'habitants ! 

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L'article paru dans la NR d'aujourd'hui : Nr 28 mai 2007 Tati la Chatre.pdf

 


 

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