lundi, 18 avril 2011
Quoi de neuf au Conseil Général ?
Rien. Que du vieux.
Je sais elle n'est pas neuve, cette blague.
Mais elle est de circonstance.
Sinon : 7,7 % de femmes (2 pour 24 hommes). Pas de quoi sauter de joie. Surtout que c'est pas facile avec de l'arthrose et un déambulateur.
Au moins a-t-on l'espoir que certains se tuent à la tâche... avant que leurs administrés ne crèvent d'ennui.
* Image extraite de la publication gratuite mais hautement luxueuse "Indre Union" qui me rappelle farouchement les journaux grenoblois sur papier glacé qui ont participé à envoyer un certain maire de Grenoble en prison.
18:23 Publié dans Exprimons-nous !, Un chouïa de politique, Un peu d'pipeule, Un peu d'histoire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : conseil général, indre, chateauroux, 36, hospice de vieux
lundi, 07 mars 2011
A la campagne
Evidemment, si les Américains ont gardé de nous cette image, il n'est pas étonnant qu'ils pensent que nous n'avons ni l'électricité ni l'eau courante...
Y'a quand même des trucs qui n'ont pas changé... par exemple, laver les poireaux du jardin dans un bidon en plastique, ça se fait toujours.
Toujours sur ciclic.fr
10:43 Publié dans Un peu d'ethnologie, Un peu d'histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ferme, indre, 36, années 60, paul jackson, américains à chateauroux, poules, chiens, bottes en caoutchouc
dimanche, 06 mars 2011
Around Châteauroux
09:33 Publié dans Un peu d'ethnologie, Un peu d'histoire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : vidéo, année 60, américain, paul jackson, indre, 36, années 60, gare de chateauroux, boulevard saint denis, base américaine
mardi, 28 décembre 2010
L'heure débit lent
Il paraît que ce que l'on poste sur le net est peut-être un témoignage de notre époque, les "archives de l'avenir", comme disait l'autre.
Je ne suis pas sûre de graver quoi que ce soit dans le marbre numérique, néanmoins, à tout hasard, je voulais faire deux ou trois remarques sur cette année qui s'achève.
En 2010, la ville de Châteauroux a enfin été dégroupée par Free... haut débit et télé par le net pour tous. Enfin, à condition de payer quand même. Youpie.
En 2010 aussi, il vaut mieux porter son courrier Châteauroux-Châteauroux soi-même, sauf si n'a vraiment pas d'urgence, car il faut en moyenne 5 à 7 jours pour qu'il soit distribué. Quant au carnet de timbres tarif normal, il coûte 6 euros 96 centimes, soit environ 45 francs. Bientôt un produit de luxe, le timbre, ce sera chic et charme d'être un petit peu timbré...
En 2010, le Samu social 36 n'existe plus, faute de moyens.
"Un lien social unique", "une éclaircie dans le quotidien morose des sans-abris", "une fenêtre d'humanité" s'est refermée. Dans la plus totale indifférence.
Plus que jamais, la pauvreté peut faire mourir, mais l'espoir fait vivre.
Allez, 2010, c'est bientôt fini. Il suffit d'espérer que 2011 ait mieux dans sa hotte. Beaucoup mieux.
En plus, le Kleines Cafe est fermé jusqu'au 5 janvier !!!
C'est vraiment trop injuuuuste !
Malgré tout, je garderai, bons ou mauvais, de grands souvenirs de 2010.
Et vous ?
13:22 Publié dans Exprimons-nous !, Un peu de consommation éclairée, Un peu d'histoire | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : samu social 36, indre, chateauroux, bilan 2010, timbres, bougeons avec la poste, free, haut débit
dimanche, 07 novembre 2010
Adieu passerelle, je t'aimais bien
C'est la fin des haricots pour la passerelle de la gare, ils l'ont dit dans le journal. Il paraît que cette antique passoire datait des années 20. Elle était donc même plus vieille que notre maire. Et comme les passerelles ne peuvent pas encore prendre leur retraite au Sénat, la nôtre va se retrouver en petits morceaux. Peut-être recyclée sous forme de boîtes de conserves. De haricots.
Le glas aura sonné le 22 novembre et "la journée du 25 novembre risque d'être particulièrement spectaculaire. Si vous avez du temps à perdre entre midi et deux, vous pourrez prendre des photos pour les archives du futur. "Ce jour-là, l'entreprise ne disposera que de deux heures (entre 12 h et 14 h) pour décrocher des caténaires fixées sur deux voies qui accueillent le trafic voyageur. Ces caténaires sont fixées à la passerelle dont une partie sera démontée ce même jour. Autre temps fort, vendredi 3 décembre, lorsqu'une grue d'une capacité de soulèvement de 160 tonnes sera placée sur les voies utilisées pour le trafic fret et les manoeuvres. Là encore, il faudra couper des caténaires pour permettre le démontage d'une nouvelle partie de la passerelle. Normalement, tous les travaux seront achevés le 5 décembre." NR Jean-François Levert
A partir du 22 novembre donc, ami castelroussin, si tu veux traverser à la gare à pieds, faudra voler.
Plus de photos de la passerelle sur Châteauroux en images....
18:29 Publié dans Economie, urbanisme, Un peu d'histoire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : chateauroux, gare, passerelle, novembre 2010, indre, 36
mercredi, 11 août 2010
Jeux de l'été : sur la piste du crameur de prés
Il paraît que le 11 août est le jour le plus chiant de l'année, du moins dans les médias. Pas d'actu, tout le monde est en vacances. Même les députés ne sont plus en séance pour voter en catimini des lois sur la retraite des jeunes. Les journaux courent après le moindre chien écrasé, même si un chien écrasé ne court plus très vite en réalité. Ni les journaux, d'ailleurs.
Il subsiste néanmoins quelque activité à Châteauroux, que je m'en vais vous exposer sous la forme d'un petit rébus, façon "jeux de l'été".
Avant
Mon premier est un pâté de maison entier, qui vient d'être démoli quelques semaines à peine après le départ de ses derniers occupants. Je vous le situe un peu : nous sommes chemin de Chambon, à Bitray, derrière le lotissement des maisons plates canadiennes, juste avant le stade Louis Studer. Pendant ce temps-là, à l'autre bout du même chemin de Chambon, un énorme bâtiment, vide depuis dix ans, sert de squat à tous les rats du quartier (si ce n'est pas pire), de terrain d'exercice aux pompiers de Châteauroux et de défouloir aux cailleras désoeuvrées, mais résiste encore et toujours aux marteaux du démolisseur qui n'a pas daigné faire de détour, fût-ce pour l'admirer...
Mon second est un joli coin de verdure, de campagne devrais-je dire, qui s'étend entre le lotissement précédemment cité et l'Indre, des champs, des jardins ouvriers, des arbres, un coin tranquille qui a subi hier matin 10 août, un début d'incendie. Quelques cailleras en goguette ? Pas si sûr, il est rare que les d'jeunz excités trainent dans les champs à 7h et demie du matin. J'ai connu assez d'ados pour pouvoir affirmer qu'à cette heure-là, pour eux, c'est un peu le milieu de la nuit. Qui donc alors pourrait s'amuser à craquer une, non, plusieurs allumettes à cette heure indécemment matinale d'un paisible mois d'août ?
Mon troisième (mince y'a un troisième, je vais me faire trucider, j'aurais dû écrire deuxième et pas second, mais finalement, je fais ce que je veux, c'est mon blog, naméo) est une rumeur de projet d'éco-quartier. Des maisons écolo qui afin d'exister nécessiteraient évidemment l'éradication d'un coin de nature, alors que la ville regorge de friches industrielles toutes plus moches mais apparemment indispensables les unes que les autres. Evidemment, pas facile de construire un éco-quartier sur des déchets toxiques... dommage il était question pourtant d'utiliser le site des "100 000 chemises,", (si si , c'était en février 2007, à lire ICI et Là). Cela ne semble plus d'actualité.
Et mon tout, mon tout ne serait-il pas tout simplement une petite, oh toute petite, spéculation immobilière ? hmmm ? une de plus. On dit, mais ce sont sans doute de mauvaises langues, que souvent, dans le sud, quand ça crame comme ça en pleine brousse, c'est parce qu'un maniaque de la pelle mécanique a une idée lucrative derrière la tête.
Il est vrai que la belle cité de Châteauroux ne manque pas de projets immobiliers. Faudrait juste songer à procurer un travail décent aux simples pigeons qui sont supposés acheter...
18:18 Publié dans Economie, urbanisme, Un peu de consommation éclairée, Un peu d'écologie, Un peu d'histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 18 février 2010
Inénarrable INA (fin)
En 1982 encore, c'était l'anniversaire de Jean Giraudoux, qui aimait beaucoup Châteauroux, on le sait ( « Ô Châteauroux, ville la plus laide de France »...) La vidéo permet de 1982 aux néo-habitants de voir enfin ce fameux bel arbre de la cour d'honneur du lycée éponyme, qui est mort depuis, comme Jean Gi d'ailleurs, et de constater qu'il y avait un jet d'eau au milieu de l'étang des canards du jardin de Ville. Quant au lycée lui-même, il a été bien restauré, parce qu'en 82, le vieil escalier de pierre avait un air
vraiment glauque.
Avançons un peu dans le temps : en 1998, le Tour de France - eh oui, déjà - mettait brièvement Châteauroux au premier plan dans le journal des sports (c'est déjà ça). On y apprend que Châteauroux était classée à l'époque - par qui et où ? - 3ème ville la plus sportive de France. Moi je retiens surtout une belle pub bien coordonnée pour Adadas...

information
envoyé par Ces-chateauroux. - L'info internationale vidéo.
05:29 Publié dans Un peu d'histoire | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : ina, jean giraudoux, indre, 36, 1982
mercredi, 17 février 2010
Inénarrable INA (suite)
Je disais donc qu'en 1966, Châteauroux avait le vent en poupe, si l'on en croit les élus et le Préfet de l'Indre, même si on évoque "le problème de Châteauroux", d'ailleurs, la ville est classée en "zone 2" de l'aide gouvernementale aux régions et patati et patata. Un peu comme si on allait fermer la base militaire de la Martinerie et qu'on crée un genre de zone franche, voyez l'genre ?
Du coup, on tombe de haut avec la vidéo sur la décentralisation en 1982 : on y voit André Laignel, actuel maire d'Issoudun - déjà, eh oui, mais à l'époque il était presque jeune, mais maire depuis 1977 - se réjouir de pouvoir traiter directement avec le Conseil général pour développer sa région.
Les images de la zone industrielle de Châteauroux avec ses DEUX usines (et la SPA, déjà à l'époque) sur 70 hectares, sont hilarantes. Ou désolantes, comme on voudra. L'Indre est qualifiée de zone en dépérissement démographique. Pourtant, on fabrique déjà des objets d'avenir !
La vidéo se conclut sur cette navrante constatation : le plus gros employeur du département est la mairie de Châteauroux, avec ses 850 employés. En 1982. Aujourd'hui, il doit y en avoir mille, si je n'm'abuse. Et la mairie est toujours le plus gros employeur du département.
Finalement, dans l'Indre, y'a pas que le TGV qui est lent, c'est tout le développement...
Mais bon, c'est ce qui m'avait plu, au début, cette impression de revenir 20 ans en arrière. Et ... si ce n'était pas qu'une impression ?
A suivre (encore !)
06:20 Publié dans Un peu d'histoire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : ina, chateauroux, indre, histoire, 36
mardi, 16 février 2010
Inénarrable INA

La première vidéo que je voudrais citer s'intitule Le préfet Lefranc visite la base US de Châteauroux et date du 30 septembre 1963.
Châteauroux, "grande banlieue de Paris", a un bel avenir dans le secteur aéronautique. En 1966.
(Des images sur "Châteauroux en images")
A suivre ...
06:17 Publié dans Un peu d'histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ina, vidéos, chateauroux, histoire, indre, 36
lundi, 15 février 2010
La Pythie... vient en mangeant
Ainsi donc, on a profité le 8 février, que j'étais partie en tournée gastronomique loin du Berry pour voter la fermeture de l'école Olivier Charbonnier. Valait mieux, je préfère ne pas avoir vu ça.
Quand je pense qu'il y a trois ans, presque jour pour jour, je me posais la question : l'école Olivier Charbonnier va-t-elle fermer ? et l'on répondait à la Mairie, mais pôs du tout, qu'est-ce que vous allez imaginer, ma bonne dame ???
On n'écoute jamais les Cassandre, elles ne sont pas très populaires.
Ainsi retombera dans l'oubli ce bon Olivier Charbonnier, qui n'est pas très réputé lui non plus et pourtant :
"Olivier Charbonnier
Elève de l'Ecole Normale.
Instituteur à Saint-Germain en Laye, puis à Pouligny Saint-Pierre où il
succède à son père.
Passionné de géologie; spécialiste du Quaternaire. Passe les grandes
vacances scolaires à explorer les grottes de France. Est à l'origine avec le
Dr ALLAIN de la découverte du site d'Argentomagus. A laissé de nombreuses
collections de minéralogie, pétrographie, paléontologie, objets
préhistoriques.
Décoré de la Légion d'Honneur le 18 mars 1950."
Auteur notamment de Préhistoire, protohistoire et gallo-romain de l’Indre par communes, et Mégalithes et tumulus, lieux-dits caractéristiques, polissoirs, pierres à légendes de l’Indre, Ouvrages manuscrits conservés à la Médiathèque de Châteauroux.
J'en reviens tout de même à reposer la question : quelle politique pour l'école à Châteauroux ? va-t-on continuer à fermer tout en cloisonnant bien hermétiquement les zones "centre-ville" bien loin de la "Zup", faudrait pas mélanger... ou envisager d'autres solutions ? la mixité sociale laisse beaucoup à désirer, à Châteauroux. Mais ça, j'en ai déjà parlé. Et manifestement, ce n'est même pas un sujet qui fâche, c'est un sujet qu'on écarte d'un revers de main.
La sectorisation assouplie par le gouvernement enfonce bien profond la touche de la ségrégation, et l'école à deux vitesses est déjà une réalité. C'est le cas au niveau national, et au niveau local. Faut-il s'en vanter ?
15:56 Publié dans Un peu d'histoire | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : olivier charbonnier, école, fermeture, carte scolaire, indre, 36










