vendredi, 11 septembre 2009
Derniers rayons
18:08 Publié dans Un peu de cuisine | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : tomates, jardinage, indre, chateauroux, 36
samedi, 15 août 2009
A bas les mûres !
Oui, à bas les mûriers qui piquent, vous déchirent vos beaux vêtements sans se soucier qu'ils soient déjà griffés, et recèlent quantités de bêtes volantes ou rampantes, et en tous cas dégoûtantes ! ce qui fait qu'après une cueillette, vous en avez pour une semaine à vous gratter comme un hérisson pouilleux, hélas. Ce n'est pas très groovy, tout ça.
Oui, cette année, faisons fi des mûres, nous ne sommes pas masochistes, et passons au sureau.
Mais pas n'importe lequel. Si vous voulez consommer du sureau, choisissez-le NOIR. Car il existe deux sortes de sureau (et même plus, si on en croit cette passionnée), et l'un est toxique, alors que l'autre est comestible et même curatif.
Le sureau noir est facile à distinguer de son cousin pas bon : c'est un arbre. C'est à dire que si vous voyez les baies de sureau mais que la base de la branche n'est pas en bois, fuyez !!! Alors que, si les petits grains - dont je parlais hier - poussent sur de vraies branches en bois, vous pouvez y aller.
Il est trop tard pour fabriquer du sirop pour la toux avec les fleurs, puisque celle-ci nous régalent en avril de leur parfum sucré et de leur suave blancheur mousseuse. Mais il est temps de cueillir les grappes d'un rouge profond, presque noir - d'où le nom de "sureau noir " ? - aux ramures vieux rose ou bordeaux qui bordent nos chemins, dans l'indifférence générale.
Pas difficile à récolter, le sureau : il suffit de tordre la tige qui porte la grappe, elle casse facilement, puis vous jetez le tout dans votre panier - ou votre sac Longchamp, si vous êtes BCBG intégriste. Attention, si elle est bien mûre, la grappe a tendance à délester, et les grains écrasés, ça tâche, on peut même en tirer de l'encre... si on y tient. Pas la peine de trier sur place, votre teint délicat risquerait de souffrir de cette exposition prolongée au soleil, vous égrènerez à la maison, à l'ombre, en sirotant votre petit darjeeling, sur un air de Rachmaninov, ABBA ou Beyoncé, si vous êtes R&nB à donf. Oui, bon, ça salit un peu les doigts, mais vous avez un robinet, chez vous ? NON ?
Ensuite, vous rincez, on n'sait jamais, dans un peu d'eau vinaigrée, vous mettez dans une bassine avec autant de sucre (et prévoyez-en pas mal, parce que le sureau, c'est vite ramassé et en un rien de temps, vous aurez réuni quelques kilos, si si je vous assure.)
Vous cuisez, vous passez, parce que c'est plein de pépins, malheureusement, un peu comme les mûres. Perso, je donne un petit coup de mixer dans la bassine avant de passer, ça aide.
Ensuite, un nouveau p'tit tour de bouillon, et hop, dans les pots !!!
Et en plus, c'est délicieux.
Une dernière bonne raison de ramasser du sureau ?
Personne ne le fait, à part vous ! Les gens le prennent pour de la mauvaise herbe ^^, ah, les bêtas ... Ainsi, vous passerez pour un(e) original(e)... que ne donnerait-on pas pour ça ?
Allez bonne chasse ! vous avez du temps : aujourd'hui c'est à la fois les vacances et un jour férié, double raison de fainéanter !
En prime, la recette de la confiture crue, par ma soeurette.
05:00 Publié dans Un peu de cuisine, Un peu d'écologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : écologie, cuisine, sureau, confiture, gelée, août, chateauroux, indre, 36
jeudi, 09 juillet 2009
Tarte croustillante au chocolat
Avec le Jean-Pierre Coffe berrichon, inénarrable.
Et ne ratez pas l'improbable et interminable générique d'accueil. Non, vous ne le raterez pas, on ne peut faire autrement que de se le farcir :
05:04 Publié dans Un peu de cuisine | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : bip-tv, tarte au chocolat, cuisine, issoudun, grabowski, indre, 36
mercredi, 20 mai 2009
Le changement dans la continuité
ou la continuité dans le changement. En tout cas, revoici revenue la saison du blanc dans le monde merveilleux et immaculé des MDD :
Est-ce que ça vous rappelle quelque chose ?
... 1976.
Comme la lessive qui lave plus blanc que blanc, le produit discount est moins cher que les produits moins chers d'avant à Carrefour. Enfin, ça reste à vérifier... tenez, à Auchan, qui a un rayon discount, c'est pas forcément là qu'on trouve les meilleurs prix, quand on a le temps de comparer.
Mais pour la couleur, y'a de la redite. On prend les mêmes, et on recommence. De "libre" à "discount", je ne vois pas le progrès. On est juste passés au franglais.
Sources :
05:20 Publié dans Actualités, Economie, urbanisme, Un peu de consommation éclairée, Un peu de cuisine, Un peu d'histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : carrefour, produits discounts, produits libres, 1976, 2009, chateauroux, indre, 36
lundi, 18 mai 2009
Z'oeufs interdits
En fait, ils devraient l'être, interdits ! je dis ça parce que je suis en colère.
J'aime pas trop balancer, c'est toujours mieux de dire des choses gentilles, mais il s'en passe belles, sous les piliers de la République.
Le saviez-vous ? au marché du samedi - le marché chic des bourges , pas le marché des autres - vous avez un p'tit monsieur bien sympathique qui vend des oeufs à côté d'un stand de fromages de chèvre. Les gens lui apportent de boîtes, ils ont l'air d'initiés qui se repassent discrètement des trucs sous le manteau. Et le p'tit monsieur, il fait très terroir. On lui donnerait le bon di'oeufs sans confession.
Sauf que ses oeufs, ils ont des trucs dessus écrits en rouge, et même que c'est un code. Un code qui commence par "3FR"...
Si vous avez lu cet ancien article, vous aurez déjà compris que les oeufs du p'tit monsieur viennent d'un élevage de poules en batterie. Remarquez, c'est marqué nulle part que ce sont des oeufs de ferme... y'a donc pas à proprement parler d'arnaque, juste que ça en a l'air.
J'ai pas demandé le prix. J'espère que c'est pas trop cher. Y'en en quand même pas mal qui en achètent en croyant faire une affaire ...
05:02 Publié dans Economie, urbanisme, Exprimons-nous !, Un peu de consommation éclairée, Un peu de cuisine, Un peu de sciences, Un peu d'écologie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : oeufs, code, 3fr, marché, place de la république, arnaque, consommation, chateauroux, indre, 36
jeudi, 14 mai 2009
Carte aux trésors
Les membres de l'équipe du fameux jeu "La Carte au Trésor", dont le tournage a eu lieu ce lundi 11 mai - une chance, il faisait moins moche que la veille - ont eu droit aux mets typiques, dans un genre frugal, comme vous le savez :
Quelle chance ! heureusement, ils ont vu de beaux paysages, pour se remettre. Et puis, la chasse aux trésors, même en Indre, ça Creuse.
04:34 Publié dans Loisirs et culture, Pittoresque, Un peu de cuisine, Un peu de géographie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : carte au trésor, nathalie simon, indre, la chatre, 36, jeu
vendredi, 30 janvier 2009
Les oeufs sont f(r)aits !
Comment choisit-on de bons oeufs ? c'est très important par exemple lorsqu'on envisage de confectionner un pâté de Pâques, dont la saison approche, sachons nous y préparer, c'est un sujet sérieux...
Voici un truc confié à mon oreille attentive par la DSV d'un département que je ne citerai pas. La DSV ? Direction des Services Vétérinaires !
Pas des branques, quoi. Au moins en ce qui concerne la fraîcheur des oeufs.
Voici donc un truc stratégique que tout bon berrichon mangeur de pâté se doit de connaître : quand vous regardez un oeuf, et que vous avez de bons yeux, vous devez vous apercevoir qu'il porte un joli numéro rouge.
Enfin, sauf si vous cultivez vos oeufs vous-même, évidemment ! les poules n'ont pas - encore - d'imprimante au trou du c... que je sache.
Eh bien, ce numéro a un sens, le croirez-vous ?
S'il commence par un "0", un zéro, quoi, ça veut dire que vous êtes en présence d'un oeuf chic, un oeuf dont la môman a de l'argent : ce mignon ch'ti machin tout rond est sorti d'une poule gâtée par le destin, une poule dont les patounettes mignonnettes ont réellement foulé le sol caillouteux, dont le bec hardi a goulûment déniché le ver de terre caché de sa basse-cour natale. Bon évidemment, lui, le ch'ti poussin, il le verra pas, le beau tas de fumier dont sa mère fit ses choux gras, vu que vous allez le gober, le frire, le monter en neige ou que sais-je encore.
Mais sachez, si vous voyez ce zéro initial, que vous tenez en main un oeuf à particule, un oeuf de qualité. UN OEUF BIO !
Evitez d'ailleurs de le laissez tomber, car il vous a probablement coûté la peau des vôtres, cet oeuf.
Si vous avez un number one, c'est encore pas trop mal : le 1, c'est un peu moins bien. Il est encore beau, mais il n'est plus bio. Son poulailler natal ne dispose par exemple pas d'un coach sportif personnel - communément appelé renard - ou est implanté un peu trop près d'un lieu de stockage de déchets nucléaires ou de dioxine, mais la poule, de ça, elle s'en fout un peu, en fait. Cela ne nuit pas à sa self-estime.
Un petit deux ? bon, bof, bref. Votre môman poule, là, elle risque bien d'avoir vécu, pas très longtemps certes, quelques aléas dans sa vie de volaille... c'est de la poule de seconde zone.
Quant à l'oeuf qui porte un 3. Ah lala, le numéro 3, c'est Cosette. Sa mère, la Fantine, elle a été enfermée dans une cage sans jamais avoir vu ni la mer ni même le clair de lune à Maubeuge. On lui a directement collé un tuyau en PVC à la sortie du cloaque, et on l'a obligée à manger des farine animales en poudre pour pas qu'elle fasse des taches sur les coquilles.
La pauvre, sa mère, la pauvre....
Ne rêvez pas, en hypermarché, vous ne trouverez sans doute pas de zéro. Une grande grande majorité de 3, ça oui, et même dans des jolies jolies boîtes... vous pourrez être surpris...
On trouve quand même des 1, j'ai vérifié. Et pas forcément si cher que ça.
Donc, à défaut de soulever vous-mêmes les jupes des poulettes, soulevez les couvercles de boîtes d'oeufs. Vous lutterez contre l'exploitation des maisons (é)closes.
05:34 Publié dans Un peu de cuisine | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : oeufs, élevage en batterie, cuisine, qualité, nature, écologie, indre
dimanche, 28 décembre 2008
Marre des bûches ?
Quoi, vous aussi, vous en avez marre de ne trouver dans votre boulangerie que des bêtes bûches à la crème au beurre ?
Allez faire un tour à la boulangerie "Les épis Dorés", au 53 avenue de la Châtre... c'est l'une des dernières adresses où l'on peut encore dégoter ça :
L'authentique barquette aux marrons à l'ancienne. Bien costaude.
Une gourmandise en voie d'extinction, on n'en trouve plus guère. Savez-vous pourquoi ? moi, je me confonds en hypothèses...
C'est vrai que le pain est meilleur à Châteauroux depuis quelques années - il faut savoir qu'il y a dix ans, il était souvent cher et infect, le meilleur était à Leclerc, c'est dire - ça s'est amélioré notamment grâce aux chartes de qualité des gros minotiers comme Banette et consorts. Seulement, modernisation rime aussi avec uniformisation, en particulier concernant la gamme des p'tits gâteaux.
Aux Epis dorés, je ne sais pas comment est le pain, mais on y trouve les fameuses barquettes aux marrons de mon enfance : et un gâteau en voie de disparition, ça doit être mangé pour mieux se reproduire, alors aidez-moi à préserver l'espèce ! En plus, la maîtresse de maison est accorte et diligente à souhait, vous verrez. Vous aurez surtout bien le temps d'admirer son étal. Et si vous lui arrachez un sourire, vous aurez un peu l'impression d'avoir vous aussi vaincu Goliath. Mais c'est bon parfois, n'est-ce pas, d'accomplir un exploit inutile... Puisque le Paris Dakar n'existe plus...
Mais je m'égare (dans le Ténéré sans doute).
Si vous ne vous sentez pas la force d'affronter le froid mordant pour mordre dans une pâtisserie, même menacée, il vous reste à vous mettre aux fourneaux.
Utilisez la recette de génoise de l'année dernière et collez-y un peu de crème de marron vous-mêmes : ça vous fera une jolie bûche, légère et originale...
Bon app' !
Après tout, entre le 25 et le 1er, pas de raison de laisser son estomac en jachère. Qu'est-ce que vous en dites ?
07:16 Publié dans Un peu de cuisine | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : barquette aux marrons, bûche, patisserie, boulangerie, chateauroux, indre, 36
dimanche, 09 novembre 2008
Du mauvais goût décernons... la palme
Je sens que cette note va en faire bouillir certains... quitte à les transfomer en graisse hydrogénée ?
Moi, je veux bien soutenir l'économie locale, mais quand je lis les étiquettes qui figurent sur les pains de mie Harry's, j'ai honte.
Dans la plupart de ses produits, notre gros employeur local ne peut s'empêcher d'employer de l'huile de palme.
Or cette huile (voir Wikipedia), de basse qualité, donc, pas chère, n'est pas apparemment bonne pour la santé. Même si les affirmations en diététique sont comme toujours controversées, entre les lobbies des naturopathes avec leur épouvantail de bataille, l'acide gras "trans", et ceux de l'agro-alimentaire classique, on ne sait plus trop à qui se vouer, mais ce qui est plus objectif, c'est que la culture de la palme a des effets néfastes sur l'environnement. Notamment pour la produire, on est en train de détruire l'habitat naturel des derniers orang-outans.
L'huile de palme, c'est une bonne manière d'augmenter les marges, pour augmenter sa "part du gâteau" (sic) mais quid des effets sur le consommateur ? Et la nature !
Pour une marque qui se targue de lancer des pains "allégés"... c'est un peu fort. Parce que les graisses hydrogénées, c'est-à-dire solides à l'état naturel, comme l'est l'huile de palme, sont apparemment mauvaises pour le taux de cholestérol et plus propices aux poignées d'amour !
Rassurez-vous, il n'y pas pas qu'Harry's pour employer ce perfide subterfuge : les marques de distributeurs se roulent également à tour de bras dans l'huile faisandée.
Pour le moment, je n'ai trouvé que Jacquet pour refuser encore cette tactique infâme.
Tant pis pour l'Indre, j'achète du pain Jacquet, par exemple, qui utilise l'huile de colza, meilleure pour la santé. C'est un peu plus cher, mais y'a même de la farine de pois, dedans.
Y'avait d'autres marques, mais elles ont tendance à disparaître des linéaires, hélas.
Ou mieux, le pain, je me le fais moi-même, sans huile du tout... et je le tartine avec du bon beurre de Verneuil sur Indre... pour me racheter.
11:52 Publié dans Un peu de cuisine | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : pain, chateauroux, indre, 36, gastronomie, agro alimentaire
samedi, 11 octobre 2008
Bon appétit !
Rapido une petite compil' de liens.
Voici un éventail des billets qui parlent des restos de la région sur ce blog :
Le Flamboyant, resto réunionais en face de la mairie.
L'Escalier, rue Grande
L'Escale, à Déols, derrière le Tarmac (une huître de l'Escale -->), célèbre aussi pour sa mousse au chocolat.
Le Royal, marocain rue Grande.
J'en passe, et des meilleurs sans doute.
Bon ouikend, il va faire beau !
10:32 Publié dans Un peu de cuisine | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : restau, restos, chateauroux, indre, 36, repas, gastronomie








