dimanche, 15 janvier 2012
A Déols, on enlève le bas
Les éboueurs vous ont oublié ? Les pompiers, zapppé ? Bref, on est le 15 janvier mais vous n'avez toujours pas votre calendrier, et c'est navrant.
Alors pensez au Club de rugby de Déols ! Les membres de l'équipe (et sans mauvais jeu de mots, oh lala ! ) devaient être à cours de maillot car ils ont cette année joué aux Dieux du Stade. Espérons que désormais, la bise venue, ils ont pu enfiler... leurs vêtements de nouveau.
Pour la modique somme de 5 euros, vous acquerrez un objet original, ludique et éducatif. Le jeu du recto-verso par exemple, vous distraira pendant des heures : il faut rapprocher les bustes des postérieurs correspondants. Certaines mauvaises langues se gausseront peut-être de quelques résidus de 3ème mi-temps au niveau des poignées d'amour, mais au moins ça tient chaud... et le gras, c'est la vie !
Et vous messieurs, pas intéressés ? même pour rire ?
Allons, consolez-vous, il paraît que les filles de l'Ovalie ont posé elles aussi :
18:43 Publié dans Un peu de sport, Un peu d'ethnologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rcmd, rugby, déols, indre, calendrier
mercredi, 04 janvier 2012
Patinoire de monde
Bon bilan dans la NR pour la patinoire temporaire.
12 000 clients malgré la pluie pourtant bien présente en décembre.
Cela explique-t-il le lapsus de notre élue ?
Je cite :
"Pour Florence Petipez, conseillère municipale déléguée à l'occupation du domaine public, « cette piscine découverte, mais plus grande et plus conviviale, a visiblement constitué une bonne surprise."

Un peu froide cette piscine.
Allez, tous en maillot l'année prochaine, mais avec des gants, on ne plaisante pas avec la sécurité, quand même !
11:58 Publié dans Un peu de sport | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : patinoire, indre, chateauroux, fetes, piscine, florence petitpez, 36
dimanche, 16 octobre 2011
Un ex footballeur de la Berri au chômage
Eh oui, le marché de l'emploi n'est vraiment pas florissant à Châteauroux.
Même pour les footballeurs...
Ainsi témoigne Alexandre Bouchard sur le site Rue89
"C'est en mai dernier que tout a basculé pour moi. J'évoluais à Châteauroux en Ligue 2, depuis trois ans. Là-bas, j'étais gardien remplaçant. A trois jours du dernier match du championnat, l'entraîneur, son adjoint et le directeur sportif m'ont soudainement convoqué dans leur bureau. Mon contrat arrivait à son terme. Ils m'ont annoncé qu'il ne serait pas renouvelé pour la prochaine saison.
Ce genre de choses arrivent régulièrement dans le milieu du foot. Nous étions dix joueurs en fin de contrat, un seul a été prolongé. Ce fut une grosse surprise pour moi. Une déception immense. J'étais face à eux, incrédule. J'ai tenté de me défendre. De démontrer ma motivation. Mon envie de m'imposer ici. En vain....
J'étais déçu mais pas inquiet. Je pensais retrouver un club rapidement. Mais depuis, c'est la galère pour obtenir un boulot. A l'intersaison, j'ai eu quelques touches avec des clubs mais au final, rien n'a abouti. Cela n'a pas été facile à accepter. Et maintenant que la saison a commencé, les choses se compliquent encore davantage. Ma seule issue ? La blessure d'un gardien déjà en place...
Avant ça, tout se passait bien. Ado, j'avais en tête de devenir sapeur-pompier à Paris. Mais à 17 ans, j'ai tapé dans l'oeil d'Alain Olio, le directeur du centre de formation de l'Olympique lyonnais. Une semaine plus tard, il me proposait de rejoindre son centre de formation, l'un des tous meilleurs de France.
Après avoir été choyé, « on se retrouve seul »
A l'entraînement, j'ai joué avec des partenaires comme Abidal ou Malouda, galéré face aux coups francs de Juninho, j'ai même été convoqué à Clairefontaine avec les meilleurs joueurs de ma génération. Sans temps de jeu avec les pros, j'ai filé à Châteauroux, où j'ai eu très peu l'occasion de montrer mon niveau.
Basculer dans le chômage, je n'y étais pas préparé. Personne ne l'est. Encore moins dans le football. Dans un club, on est assisté par le staff, entouré de coéquipiers, soutenu par un public et là d'un seul coup, on se retrouve seul. Désarmé. Les contacts avec les anciens coéquipiers se font de plus en plus rares jusqu'à disparaître. Les amitiés solides dans le milieu ne sont pas fréquentes. Sorti du « système », je me rends compte aujourd'hui qu'on vous oublie vite.
Le même quotidien se répète. Le footing et les exercices physiques le matin. Seul. Pour s'entretenir. Puis, l'après-midi, les coups de fil à gauche et à droite pour démarcher les clubs avec l'aide de mon agent. Il y a aussi les appels aux copains dans la même situation pour se refiler des contacts. Se soutenir surtout. Pour ne pas lâcher.
[...]
Mon premier rendez-vous à Pôle Emploi était surréaliste. L'employée était surprise de me trouver ici. Un peu perdue et démunie. Pour ce qui est de la recherche d'un club, elle ne pouvait rien faire. Le football est un milieu à part. Avec ses propres codes. Par curiosité, nous avons regardé dans la base de données si des clubs de foot avaient posté des annonces. Les seuls qui proposaient du boulot étaient des clubs de hockey de petit niveau !
J'essaye de ne pas tourner en rond, je profite de cette inactivité forcée pour m'aérer. Je fuis les matches à la télé. Je suis les résultats, je me tiens informé des performances des copains, j'essaye de suivre l'évolution du marché mais je regarde peu les rencontres. Ma fiancée est enceinte, je profite de cette situation pour rester auprès d'elle.
Le témoignage d'Alexandre, ex gardien remplaçant de la Berrichonne football est éloquent.
Propos recueillis par Renée Greusard, Journaliste
11:50 Publié dans Un peu de sport | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : foot, berrichonne, alexandre bouchard, gardien, chômage, compressions de personnel
vendredi, 08 juillet 2011
Un petit Tour et puis s'en va ...
Je veux que le Tour passe dans ma rue !!! Ben oui, comme ça elle sera toute belle !
Il paraît que c'est le meilleur moyen de faire refaire son enrobé en urgence, accueillir le Tour de France.
Evidemment, 4 millions de téléspectateurs qui regardent, c'est une bonne raison pour avoir l'air propre, boucher les nids d'éléphants, au moins à la va-vite, poser des jolies fleufleurs sur les bords et sourire.
Amis castelroussins, faites comme les élus du coin pour nos belles routes : pas besoin de douche, pas de brossage des dents, vous fermerez la bouche, portez juste quelques vêtements un peu propres sur le dessus pour cacher la misère, tiens même une moumoute sur les crânes chauves, et rendez-vous sous les projecteurs cette après-midi pour le ramassage de saloperies en plastoc.
Le passage de la caravane est prévu pour les 15 heures.
Vous me raconterez ?
Parce que les petites mauvaises odeurs passent pas à la télé, mais moi, elles me dérangent.
(Source : image pompée sans le moindre scrupule page 14 dans le magazine Indre Union n° 74 du 3ème trimestre 2011, gracieusement offert par le Conseil Général mais comme je le paye avec mes impôts je fais ce que je veux !)
10:34 Publié dans Economie, urbanisme, Un peu de sport | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : tour de france, chateauroux, encore!!!!!!!, indre, 36
jeudi, 21 avril 2011
Apprendre à s'en passer
Depuis la démolition de la passerelle de la gare qu'était horriblement dangereuse oulala, vu qu'à Châteauroux n'est-ce pas, on n'arrête pas le progrès, faut arpenter le pont Cantrelle. Avec les bagnoles qui passent tout près. Sans barrière, sans rien.
C'est fou ce qu'on se sent plus en sécurité.
20:33 Publié dans Economie, urbanisme, Un peu de sport | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : passerelle, pont cnatrelle, indre, châteauroux, 36
mardi, 01 mars 2011
Apprenons à pratiquer l'interruption volontaire de cyclisme *
Car si les pistes cyclables ne se multiplient pas, les aires de stationnement, si.
Ainsi, face au Conservatoire (à Rayonnement Départemental de Musique, de Danse et d'Art dramatique) ces ... potences flambant neuves qui tendent leurs bras de métal à nos guidons. Quels beaux objets, mazette !
On reconnaît bien ici l'inspiration historique : vélos, garez-vous les premiers !
Et puis c'est vrai, ça manquait. Une fois de plus, les fameux Piliers de la République, en la matière n'étaient d'aucune utilité : pas d'antivol assez long sur le marché pour ceinturer ces gros poteaux bariolés.
C'est pas comme si on pouvait accrocher nos petites reines à n'importe quelle barrière de la place de la Mairie. Et là au moins nos véhicules si sensibles à la pluie ... ne seront pas plus à l'abri.
Mais alors voyons voyons, quel serait donc l'avantage de telles merveilles de la science et de la technique... ?
Bon sang mais c'est bien sûr !
Les potences à cycle pour les cycles et les barrières pour les .... euh...
Enfin, chaque chose à sa place, épivala, tout est bien rangé. On pourrait presque dire que ça nous fait une belle jambe, mais les pédales déjà s'en chargent...
Enfin, nous n'allons pas faire les difficiles, pour une fois que les édiles pensent à nous, cyclistes.
* titre en hommage à Pierre Desproges qui vaut 12 Guillon les doigts dans le nez, même maintenant qu'il est six pieds sous terre (Pierre je t'aiiiimmmme !!!)
18:00 Publié dans Economie, urbanisme, Un peu de sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vélo, place de la république, cycle, garage, mobilier urbain, chateauroux, indre, 36, conservatoire, pierre desproges iz ze boss
mercredi, 01 septembre 2010
Vive la rentrée des classes !
20:55 Publié dans Loisirs et culture, Pittoresque, Un peu de geek attitude, Un peu de sport | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
mardi, 06 avril 2010
Papin, il ne sera pas venu pour rien
Eh oui, puisqu'il soutient le Festival Handi'arts.
Jean-Pierre Papin est très sensible à la cause des personnes handicapées, car leurs problèmes le touchent de près.
En effet, Jean-Pierre Papin s'occupe déjà au quotidien de l'équipe de football de Châteauroux, qui compte une belle brochette des pieds plats et de bras cassés, à en croire les tribunes. Il paraîtrait même que la Berrichonne fait jouer des unijambistes en ce moment, voire des non-voyants. Au vu des résultats, en tout cas... "Nous ne sommes pas à la hauteur", titre même le site officiel de la Berri. Allons bon, nos footballeurs castelroussins joueraient-ils en fauteuil roulant ?
Quel dévouement, Jean-Pierre, vraiment.
On ne s'étonne plus que notre ville figure parmi les mieux placées au Palmarès l'Express des paralysés de France...
...
Non, Ellie, non ! c'est pas très joli tout ça, non vraiment, ça ne se fait pas... il ne faut pas tirer sur une ambulance !
Bon, d'accord. Tenez, traitez-moi donc par le mépris et rendez-vous sur les gradins. Les joueurs, eux, ne sont pas sourds malentendants, et ils ont plus que besoin de vos encouragements.
Ah, si les supportrices berrichonnes pouvaient prendre modèle sur les... tiens, les Allemandes, par exemple...
Y'avait aussi les Suédoises, publiées sur mon blog en 2007 :

Un vieil article sur les supporters de la Berri
Crédit images : http://www.pronoplus.com/blog/tag/allemagne (avec d'autres exemples de supportrices qui soutiennent ce qu'elles avancent...)
http://www.ludobricaphotzezette.com/5-categorie-10123049....
21:50 Publié dans Un peu de sport | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : la berrichonne de châteauroux, handi'arts, indre, chateauroux, 36, jean-pierre papin, football, fatchebawl
vendredi, 05 mars 2010
ça sent l'papin
"Si on perd, je pars" a déclaré Jean-Pierre Papin dans la NR.
Le match des mal classés entre la Berrichonne et Bastia, lanterne rouge s'est finalement soldé ce soir par un 2-2 (superzut, on va croire que j'écoute le multiplexe ...).
Mais pas une défaite.
Alors, i'fait quoi, JPP ?
Il entame une un mi-temps, peut-être.
"Je repars de zéro", disait Papin en arrivant.
De zéro à nul, pas beaucoup de marge de progression.
Et je m'y connais plus en maths qu'en foot...
Photo L'Equipe
22:05 Publié dans Un peu de sport | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : foot, ligue 2, berrichonne, papin, bastia, match, chteauroux, indre, 36
mercredi, 06 janvier 2010
Ah la belle poudreuse !
On dirait même du sucre glace... étrange cette neigeotte qui ne tient que sur les routes, et pas dans le gazon.
On va encore dire que je ne fais que râler, mais y'a des endroits où sous la poudreuse, ça dérapait, ce matin. Y'a pas à dire, par temps de neige, on aurait tout avantage à savoir planer.
La patinoire a beau avoir été démontée place Gambetta, il vous reste la version gratuite... très sportive.
Voici, pour vous aider, les 3 commandements du piéton qui ne veut pas se viander :
En franchissant la passerelle de Belle-Isle,
sur la rampe tu t'agripperas,
si tu ne veux pas te mettre à ramper.
Au bord de l'Indre,
l'herbe qui craque tu fouleras,
si tu ne sais pas encore voler.
Si tu es un sage,
comme la boule noire tu te loveras,
sur le canapé...
13:18 Publié dans Un peu de sport | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : nneige, 6 janvier 2010, chateauroux, indre







